L'absence de fourrières à Saïda a favorisé l'accroissement du nombre de chiens errants abandonnés par leurs propriétaires. Cela représente un réel danger pour la population, surtout la nuit, où ces bêtes préfèrent agir en meutes pour s'attaquer aux personnes sans défense, rejoignant leurs domiciles à une heure quelque peu tardive. Interrogé sur la question, le vétérinaire Ikhlef Senouci, nous répond de son coté : « La fourrière existait à Saïda, il y a une quarantaine d'années. Une telle structure représente la charpente de la lutte contre les zoonoses, c'est à dire les maladies infectieuses des animaux transmissibles à l'homme, telles que la rage et la leishmaniose dans sa forme viscérale. »