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Au coin de la cheminée
Mohamed Ben Soltan (1re partie)
Publié dans Info Soir le 09 - 08 - 2009


Un certain sultan avait un fils qui parcourait à cheval la ville où régnait son père, et tuait tout le monde. Les habitants se coalisèrent et promirent un troupeau à celui qui lui ferait quitter la ville. Une vieille femme se chargea de réaliser les souhaits de ses concitoyens ; elle se procura des vessies et se dirigea vers la fontaine pour les remplir avec la cupule d'un gland. Le jeune homme y vint faire boire son cheval et dit à la vieille : «Retire-toi.» Elle ne voulut pas ; le cavalier fit passer son cheval sur les vessies qui furent crevées. «Si tu avais épousé Thithbirth, ô cavalier, s'écria la vieille, tu n'aurais pas fait ce dégât ; je te prédis que tu ne l'épouseras jamais, car déjà soixante-dix cavaliers sont morts à cause d'elle. Le jeune homme, piqué au vif, regagna sa maison, prit des vivres et se dirigea vers l'endroit où il devait trouver la jeune fille. Chemin faisant, il rencontra un homme ; ils voyagèrent de compagnie. Bientôt ils aperçurent une ogresse et un mort à côté d'elle. «Mettez-le à terre, leur dit l'ogresse, c'est mon fils ; le sultan, l'a pendu et lui a coupé le pied d'un coup d'épée.» Ils prirent une des bagues du mort et poursuivirent leur route ; bientôt ils entrèrent dans une ville et offrirent la bague au gouverneur qui leur en demanda une autre pareille, ils partirent de là, revinrent à travers le pays qu'ils avaient parcouru et rencontrèrent un pèlerin qui avait fait le tour du monde ; eux avaient tout visité, excepté la mer ; ils se dirigèrent vers la mer ; au moment de s'embarquer, une baleine leur barra le passage. Ils rebroussèrent chemin, rencontrèrent l'ogresse, enlevèrent à l'enfant sa seconde bague et repartirent. A un endroit, ils trouvèrent soixante morts ; un oiseau chanteur les gardait ; les voyageurs s'arrêtèrent et entendirent l'oiseau qui disait : «Celui qui parlera ici, sera changé en rocher et mourra. Mohamed ben Soltan, tu n'épouseras jamais cette jeune fille, quatre-vingt-dix-neuf cavaliers sont déjà morts à cause d'elle.» Mohamed resta jusqu'au lendemain matin sans dire mot. Alors il partit avec son compagnon pour la ville qu'habitait Thithbirth. Quand ils y arrivèrent, ils se sentaient pressés par la faim ; le compagnon de Mohamed lui dit : «Chante-nous ce que tu as entendu chanter à l'oiseau.» Il se mit à chanter. La jeune fille, qu'ils avaient l'intention d'acheter, l'entendit et lui demanda de qui il tenait cette chanson : «De ma tête,» répondit-il. Le compagnon de Mohamed dit à la jeune fille : «Nous l'avons entendue dans la campagne d'un oiseau chanteur.» - «Tu m'apporteras cet oiseau, dit-il à Mohamed, sinon je te couperai la tête.» Mohamed prit une lanterne et une cage qu'il porta sur l'arbre où se perchait l'oiseau et la plaça sur la branche où l'oiseau se posait : «Penses-tu donc m'emmener ?», lui cria l'oiseau. (à suivre...)

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