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Une ville, un quartier
Si l'Algérie m'était contée
Publié dans Info Soir le 29 - 05 - 2010

Embarras n L'un s'appelle Ahmed et l'autre Ali, mais comme ils se ressemblent beaucoup, on les confond souvent. Même les mères ne les distinguent pas.
Il était une fois un homme qui avait deux femmes. Ces femmes ont mis au monde deux garçons qui se ressemblent tant qu'on les prendrait pour des jumeaux. Même leurs mères les confondent. Ils dorment dans le même berceau et quand l'heure de la tétée arrive, les deux femmes hésitent :
— Est-ce mon fils ou le tien ?
— Je ne sais pas !
— Comment allons-nous les allaiter ?
Elles réfléchissent et comme aucune ne parvient à reconnaître son fils, elles rient.
— Est-ce important qu'on les reconnaisse ? dit l'une
— Non, dit l'autre.
— Alors, prends un bébé et moi je prendrai l'autre !
— Tu as raison, après tout ils sont frères !
Le père est heureux que ses deux épouses s'entendent. Mais hélas, peu après la naissance, il meurt. Les deux femmes, une fois leur retraite de veuvage passée, ont le droit de refaire leur vie. Mais elles préfèrent rester dans la maison de leur époux et élever leurs deux fils.
— Ce sont des frères, ce serait dommage de les séparer !
Les deux frères vont donc vivre ensemble. L'un s'appelle Ahmed et l'autre Ali, mais comme ils se ressemblent beaucoup, on les confond souvent. Ainsi quand l'une des femmes, qui croit reconnaître son fils, l'appelle, l'enfant répond :
— Je ne suis pas Ali !
Et quand c'est l'autre qui hèle celui qu'elle croit être le sien, il répond :
— Je ne suis pas Ahmed !
En fait, les deux garçons vont s'amuser à tromper tout le monde en se faisant passer pour l'un ou pour l'autre.
«Nos mères nous aiment, alors pourquoi chercher à nous différencier ?»
Mais hélas, voilà que le malheur frappe de nouveau. Cette fois-ci, c'est l'une des mères qui meurt. Les deux garçons sont désespérés, mais la mère qui reste les rassure.
— N'ayez crainte, je vous élèverai, je vous aimerai tous les deux comme autrefois, je ne ferai pas de différence entre vous !
De toute façon, elle ne peut toujours pas faire la différence entre les deux garçons, tellement, ils se ressemblent. Les deux enfants se consolent.
— Nous avons perdu une mère, mais il nous en reste
une !
— Et elle va nous aimer et s'occuper de nous !
Les deux garçons vont donc grandir ensemble. La mère qui leur reste va bien s'occuper d'eux et les choyer.
C'est ainsi qu'ils parviennent à l'adolescence. Ils se ressemblent toujours et nul, y compris leur mère, ne parvient à les distinguer. Et comme par le passé, ils continuent à semer la confusion.
— Je sui Ali, dit Ahmed.
— Et moi, je suis Ahmed, dit Ali.
(A suivre)
K. Noubi


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