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Histoires vraies
En Jaguar le dimanche (2e partie)
Publié dans Info Soir le 12 - 12 - 2010

Résumé de la 1re partie n Un bébé pleure. La concierge avertit la police qui découvre dans l'appartement une femme étranglée dans sa baignoire...
Rapidement la police fait son travail, l'enfant est emmené, confié à un hôpital où il s'endort enfin, drogué, fiévreux, sur quel souvenir horrible...
Monika L., dix-neuf ans, 1,72 mètre, était une jolie fille, exerçant officiellement le métier de modèle. Les murs de l'appartement sont recouverts de photos la montrant aussi bien nue qu'en robe du soir. Une rousse splendide, aux jambes longues et au sourire lumineux.
Mme la concierge, premier témoin, affirme qu'elle travaillait plus de ses charmes que de son métier de modèle.
Une call-girl mère de famille, ça existe. Le carnet de ses clients, en cuir luxueux, est découvert facilement, à peine dissimulé dans un tiroir. Et le commissaire fait la grimace. Quelques prénoms, quelques initiales, certains numéros qu'il fait identifier vont le mener loin. Loin dans la hiérarchie des hommes en vue.
C'est toujours ennuyeux pour un petit policier de quartier, dans une grande capitale européenne, d'avoir à interroger les «gros bonnets». Ils nieront ou se débrouilleront pour que le commissaire de quartier soit déchargé de l'enquête. Une call-girl de cette classe, étranglée dans son bain, cela sent le chantage.
Mme la concierge donne la description des hommes qu'elle a vus monter dans l'immeuble. Elle en rajoute, manifestement. La victime ne faisait pas le trottoir, ses rencontres étaient plus raffinées et plus lucratives. Le relevé de son compte en banque le prouve. Sa garde-robe aussi. Quant à l'enfant, il ne manquait de rien. Vêtements, jouets, baby-sitter dans la journée, pédiatre. Sa mère tenait même un journal depuis sa naissance, avec les dates des petites maladies, les premières dents, les vaccins, les premiers mots, le tout orné de photographies. Elle aimait son enfant. Le métier n'a rien à y voir, quoi qu'en dise la concierge.
D'ailleurs, les voisins confirment volontiers que l'enfant ne hurlait jamais et que, lorsque sa mère s'absentait, une garde se chargeait de lui en permanence.
Mme la concierge n'a vu monter personne le soir du crime, évidemment.
«A cette heure-là, on a le droit de dormir ! Le gosse s'est mis à crier vers onze heures. Je l'entends parfaitement, sa chambre est au-dessus de la mienne !»
La mère a été étranglée à la même heure et, selon le médecin légiste, la mort est récente.
Le commissaire feuillette le carnet avec découragement. Ses hommes relèvent les empreintes, mais les bords de la baignoire sont nets, essuyés avec soin. Le criminel a pris ses précautions, bien qu'il ait certainement improvisé le crime. Le commissaire l'imagine sonnant à la porte, la jeune femme est dans son bain, elle va ouvrir, c'est un familier sûrement, car elle retourne dans l'eau. Discussion, elle ne se méfie pas ; l'assassin s'empare d'un chemisier, celui qu'elle devait porter avant de se déshabiller, et il l'étrangle dans l'eau, la noyant en même temps. Elle se débat, les éclaboussures sur la moquette le montrent, des flacons se brisent.
Il est très difficile de se défendre dans ces cas-là.
La baignoire est glissante, l'eau mousseuse et la surprise fait le reste. Le commissaire regarde partir la civière, les longs cheveux roux trempés font de petites gouttes par terre... Il se pose une question. Un enfant de quinze mois peut-il décrire, même un tout petit peu (et s'il l'a vu), l'assassin de sa mère ?
A l'hôpital, le petit Frantz a dormi douze heures d'affilée, assommé par les calmants. II s'est réveillé normalement, n'a pas pleuré, n'a pas réclamé sa mère et a mangé sans problème. A présent il joue dans la nursery, sous la garde d'une infirmière. (à suivre...)


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