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Cela s?est passe un jour / Aventures, drames et passions célèbres
Le chirurgien au couteau rouillé (8e partie)
Publié dans Info Soir le 03 - 08 - 2005

Résumé de la 7e partie Arigo, bien qu?il n?ait aucune formation médicale, continue de traiter et de guérir les cas les plus désespérés?.
Après avoir laissé le guérisseur agir pendant plusieurs années, la justice brésilienne va réagir : en dépit des succès qu?il enregistre et de la célébrité qu?il a acquise, l?homme se rend coupable d?un exercice illégal de la médecine !
Une première plainte est déposée en 1956 et Arigo comparaît devant le tribunal.
«Vous exercez la médecine sans avoir ni les titres ni la compétence requise pour cet profession?»
Des malades, guéris par Arigo, viennent alors témoigner : «Il nous a guéris alors que la médecine conventionnelle nous donnait comme perdus ! Comment pouvez-vous dire que José Arigo n?est pas compétent ?»
Mais ces témoignages, au lieu d?aider Arigo, ne font qu?aggraver son cas : ce n?est pas un malade, mais des dizaines que le guérisseur a traités de façon illégale ! Il est donc condamné pour exercice illégal de la médecine. Il fait appel et, sous la pression de l?opinion publique, sa peine est réduite à quelques mois de prison. Le verdict est quand même mal accueilli.
«Comment, s?indigne-t-on, peut-on jeter en prison un bienfaiteur de l?humanité ! Arigo ne perçoit même pas d?honoraires et il soigne indistinctement les pauvres et les riches, sans aucune discrimination !»
Des gens menacent de sortir dans la rue si la sentence est mise à exécution. La justice, qui ne veut pas se laisser intimider, maintient la condamnation. Désormais, seule la grâce présidentielle peut arrêter la machine. Et elle l?arrête : le président du Brésil, Kubitschek, signe la grâce et José Arigo ne va pas en prison.
C?est le triomphe. Fort de ce succès, José Arigo reprend les «consultations» et les opérations. La justice laisse de nouveau faire? pendant huit ans. En 1964, le succès de José Arigo est à son faîte : on parle de lui non seulement dans tout le Brésil mais aussi dans le monde. La petite ville de Congonho de Campos où il vit est devenue comme un centre de pèlerinage où les malades affluent : cancéreux, tuberculeux, paralytiques, tous ceux que la médecine conventionnelle a déclarés incurables viennent le voir. C?est, pour eux, le voyage de la dernière chance?
Arigo, comme à son habitude, soigne, opère et prescrit des ordonnances. C?est toujours, chez lui, le principe du surdosage de médicaments, des surdosages dénoncés par plusieurs médecins, mais qui guérissent ! Qu?importe, pour le malade, si les médecins, qui lui ont ôté tout espoir de guérison, trouvent les méthodes d?Arigo brutales et peu conventionnelles ? L?essentiel n?est-il pas de se débarrasser de sa douleur ou de son mal, en un mot, de guérir ?
Les autorités, elles, ne l?entendent pas de cette oreille : José Arigo, dénoncé par les médecins, pratique illégalement la médecine. Il n?a pas le droit de tenir une clinique, d?opérer et encore moins de délivrer des ordonnances. Si on le laisse encore faire, ne risque-t-il pas de faire des émules ? Ne risque-t-on pas d?encourager les charlatans de tout bord, alors que le Brésil fait tant d?efforts pour devenir un pays moderne, ayant rompu avec la superstition et la supercherie ? L?appel est entendu, José Arigo est de nouveau sous le coup d?une inculpation? (à suivre...)


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