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De simples garderies affichent des prix exorbitants à Tlemcen
En plus d'être informelles, sans contrôle ni sécurité
Publié dans La Tribune le 01 - 12 - 2010


Photo : Riad
De notre correspondante à Tlemcen
Amira Bensabeur
Placer son enfant en crèche n'est plus une mode comme ce fut le cas il y a quelques années. Aujourd'hui, ces endroits pour les petits sont partout. Ils fonctionnent dans un cadre informel au vu et au su de tout le monde, avec un manque de sécurité et d'hygiène. Pratiquement, tous les couples qui travaillent leur confient leurs bambins. Tout simplement, l'effectif au niveau des établissements scolaires est limité. Ces crèches se sont multipliées face à la demande de parents désemparés qui ne savent où faire «garder» l'enfant, surtout lorsque la femme travaille. Dans les crèches agréées, les enfants bénéficient d'activités comme le dessin, le chant, le conte ou les jeux collectifs et les éducateurs, formés le plus souvent de jeunes filles licenciées qui ont du mal à trouver un job, font de leur mieux pour satisfaire les enfants. Malheureusement, ni les crèches officielles ni celle informelles ne sont soumises à des contrôles de la part des médecins, et pour cause on ignore tout de cette étape de la vie de l'enfant, qui nécessite protection. En effet l'objectif de ces regroupements d'enfants au niveau des crèches est de permettre à l'enfant une prise d'autonomie, une découverte des activités artistiques et motrices. Dans ce sillage, la Santé doit affecter des pédiatres, pour des visites médicales au niveau des écoles et mettre à leur disposition des psychologues. «Avec la PMI- Protection maternelle et infantile-, la petite enfance est au cœur de nos missions et de nos préoccupations. Promouvoir la santé globale d'un enfant passe nécessairement par la clarté des rôles et des responsabilités de chaque acteur qui intervient précocement tant auprès des parents que des enfants», tient à souligner un docteur. Le médecin aura pour rôle de garantir de bonnes conditions d'accueil, tant sur le plan de la santé que de la sécurité, de l'hygiène, de l'éveil et du bien-être des enfants âgés de moins de six ans en complémentarité avec le travail d'une équipe pluridisciplinaire. Or, dans la région de Tlemcen, les activités de l'ensemble des crèches, dont la majorité est informelle, consistent uniquement à garder des enfants âgés entre 4 et 5 ans, durant la journée, à leur donner à manger, à leur faire faire la sieste et rien d'autre. Le travail pédagogique fait défaut, et les petits sont enfermés pratiquement toute la journée. Les salaires des puéricultrices varient entre 2 500 et 4 000 dinars par mois pour rémunérer seulement le temps passé avec les enfants, alors que cette fonction est surtout pédagogique. L'autre aspect qui fait défaut, c'est le suivi aussi bien psychologique que psycho-affectif et médical de l'enfant pour assurer son épanouissement. Ce sont là les créneaux d'activité que l'ensemble des gérants de ces institutions doivent encourager, sinon les crèches resteront des garderies à longueur de journée, ce qui, selon des spécialistes, génère des dépressions pour les enfants en bas âge.


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