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JS Azazga : Belaid Seker (Président) : «Ceux qui prétendent pouvoir faire mieux sont les bienvenus !»
Publié dans Le Buteur le 06 - 06 - 2010

La JSA qui a frôlé le pire la saison dernière en échappant de justesse au purgatoire, se retrouve, à la fin de cet exercice, dans l'expectative.
La JSA qui a frôlé le pire la saison dernière en échappant de justesse au purgatoire, se retrouve, à la fin de cet exercice, dans l'expectative, loin du tumulte pour la survie en championnat Régional 2 créé par le nombre de clubs concernés par la relégation. Témoins privilégiés d'un combat livré par plus de la moitié des équipes du championnat fuyant le purgatoire, les Rouge et Noir ont assuré l'essentiel pratiquement dès la phase aller. Certes, on ne les attendait pas à un rang aussi envié, dans le quatuor de la tête du classement, car, en réalité, il fallait redresser d'abord la barre qui a tant souffert la saison précédente et espérer entamer une marche en avant vers les sommets de la hiérarchie. Ce qui en soi demande du temps. Apparemment, le club a réussi les deux challenges à la fois, les responsables ont su comment insuffler au groupe une volonté qui les a portés au loin devant des clubs auxquels on prédisait les premiers rôles. On est tenté de croire que la mission fut très simple, bien au contraire, elle fut l'une des plus rudes pour son président, Seker, qui, n'était son amour pour le club, aurait démissionné bien avant le démarrage du championnat. Et comme surprise de taille, l'escarcelle du club s'est énormément soulagée durant cet exercice, une performance comme l'a si bien expliqué le président Seker lors de l'entretien qu'il nous a accordé.
Quelles sont vos impressions sur le parcours réalisé par votre équipe ?
Pour comprendre ce que nous avons réalisé cette année, il faut revenir à l'intersaison où nous avions eu du mal à recueillir la somme d'argent indispensable pour payer nos frais d'engagement. Moi-même j'étais démissionnaire moralement, j'avais perdu le peu de jus qui me restait de la saison d'avant où nous avions affrontés seuls une des plus dures situations qu'a eues à traverser le club. Bref, c'était un tableau noir présageant une autre saison plus pessimiste encore pour le club que celle d'avant. Une situation coutumière maintenant à Azazga où, faut-il le dire, certains, qui pouvaient payer les frais d'engagement et ne l'ont jamais fait, versent plutôt dans la critique propre à saper le moral de ceux qui travaillent, ceux-là même qu'on invite à chaque fois à venir gérer le club, s'ils sont capables d'apporter un plus, et qui malheureusement n'ont jamais osé pointer le bout du nez. J'étais à plat, je n'avais plus envie de reprendre…
Qu'est-ce qui vous a fait revenir à de meilleurs sentiments ?
Quelqu'un de simple et de très sincère, un amoureux du club, un vrai supporter sans être influent. Il m'a mis devant le fait accompli. C'est Amara Malek, très connu de la galerie du club. J'ai décidé de reprendre alors les affaires du club, plutôt, disons-le clairement, le chantier, d'ailleurs, sans cela, il n'y avait aucun prétendant pour le faire.
Comment avez-vous pu réunir le groupe au milieu de ce tumulte ?
Ce n'était pas facile. On a été confrontés à la même politique du mercenariat des joueurs qui sévit partout depuis quelques années, cela en plus des séquelles de la saison d'avant, et puis cette histoire des 6 équipes qui devaient rétrograder à la fin du championnat. Comment faire alors ? On n'avait pas 11 joueurs au tout début ! Il y avait des joueurs qui voulaient jouer certes, mais avec des primes de signature conséquentes. Nouveaux ou anciens, enfants du club ou pas, ils se sont tous mis de la partie. Déjà l'année d'avant, on a instauré une politique de formation, ce qui sous-entend moins de dépenses. On ne va pas tout de même piétiner ce que nous avons entamé. Pour cette année, même si on n'était pas en position de force, on a décidé alors de continuer. L'astuce était de diviser les sommes allouées aux joueurs par trois. Selon le rendement de chacun, les moyens du club et enfin nos objectifs. A 15 jours du début du championnat, l'équipe ne s'était pas encore dessinée, mais j'ai campé sur ma position et les joueurs ont fini par comprendre qu'il n'y avait pas d'autre alternative, alors ils se vu dans l'obligation d'adhérer à la démarche.
Et le retard concernant la préparation physique ?
J'ai choisi Chikhi Hocine, un ancien du club, c'est-à-dire quelqu'un qui connaît bien la maison JSA et aussi certains joueurs pour créer un esprit de groupe et sensibiliser les autres joueurs. Nous avons fait une bonne entame de championnat, ce qui a n'a pas été sans revigorer le mental des joueurs. En un laps de temps très court l'équipe a progressé, les résultats ont suivi. En fait, le vrai départ de la JSA a été la victoire réalisée à l'extérieur face aux jeunes de Sidi Aïch alors qu'ils étaient leader avec trois victoires pour autant de matches. Je remercie à cette occasion le chef de cabinet du wali de Béjaia, Mouloud Chérifi, qui nous a mis dans de très bonnes conditions. On était logés à l'hôtel les Hammadites comme les joueurs de la Première division. C'était réellement le véritable déclic. On a tenu parole ensuite en versant les primes, en assurant le transport, une couverture médicale adéquate et une bonne restauration aux joueurs. Ils se sont donnés à fond et nous avons pu récolter le maximum de points à l'aller. En quelque sorte, c'était un investissement qui a assuré nos arrières dans la perspective de la phase retour.
Est-ce que les critiques ont cessé par la suite ?
Lors d'une réception organisée en l'honneur des sportifs d'Azazga, j'avais lancé un appel, repris par la presse, dans lequel j'avais promis de monter une équipe compétitive, aux gens d'Azazga de montrer leur amour au club. Chose malheureusement qui n'a pas été faite, seul Mohand Balleh, l'actuel président de section, y a répondu favorablement. Il a pris carrément le relais en me déchargeant de bien des tâches alors que j'étais sur le point d'arrêter car harcelé de toutes parts, joueurs et créanciers.
On se rappelle de l'épisode du payement de quelques joueurs…
En effet, concernant les joueurs, c'était une question de temps. On s'est entendus dès l'entame du championnat sur les primes selon le mérite et surtout selon nos moyens, il fallait juste un peu de patience. Par contre, les créanciers sont montés au créneau alors qu'ils auraient dû rester dignes et montrer un peu de patience car se sont des gens qui se sont, jusque-là, gavés sur le dos de la JSA, oubliant que moi-même j'ai mis, en plus de mon temps, de l'argent dans ce club allant jusqu'à avoir des problèmes avec mes propres enfants. Ajoutons à cela les conditions des pouvoirs publics de rembourser au moins 1/3 des dettes, de ne pas payer les joueurs et de ne pas contracter de nouvelles dettes par les subventions allouées et de surcroît maintenir le club en Régionale 2. Avouez que c'est un peu trop ! On paie les joueurs des deux Nationales 1 et 2 au vu et au su de tout le monde sans se référer aux textes des CSA, alors qu'à la JSA on nous oblige à faire le contraire ! Pour ma part, il n'y a que l'assemblée, souveraine dans ses décisions, à même de m'imposer des orientations, à moi de les accepter ou de démissionner. Jusqu'à preuve du contraire, tous les amoureux du club reconnaissent en moi le mérite de l'avoir sauvé. Ma profonde conviction est que la JSA a un prestige à défendre et ne doit pas de ce fait se contenter de simples participations, et cela sous-entend beaucoup de sacrifices.
Revenons à votre bilan financier
Le bilan financier de cette saison tourne autour de 4,5 millions de dinars, sans dette s'il vous plaît ! Pour voir la portée de cet exploit, en 2005/2006 le budget consacré à l'exercice a atteint 17 million de dinars engagés et 8,5 millions de dinars de dettes, soit un total de 25,5 millions de dinars. Au lecteur de juger. C'est vrai qu'on annonce ici et là des subventions d'un peu plus de 7 millions de dinars allouées à la JSA, mais on feint d'oublier les 3,6 millions de dinars destinés aux sections de boxe, de volley, d'athlétisme et enfin de karaté, c'est-à-dire la moitié de la somme allouée, ce qui est bien en deçà de nos besoins.
Le mot de la fin ?
Je remercie les joueurs qui m'ont fait confiance, ils ont toujours cru en moi, Même s'il m'est arrivé de m'emporter devant eux. Ils savent pertinemment que je faisais tout pour eux. Je remercie les entraîneurs des petites catégories qui ne cessent de faire un travail colossal, les membres du CSA, Kaïs Abdenour, Baha Mohand, Nasser Goucem, qui ont toujours été à mes côtés et surtout Balleh Mohand qui a cru en moi et qui a suivi mes conseils. Les résultats sont là, nous avons joué les premiers rôles alors que beaucoup d'équipes, bien mieux loties que nous, sont derrière. J'appelle les pouvoirs publics à revoir la politique du sport dans la région et à aider la JSA.
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* AVIS
Il est porté à la connaissance du public que la JSA a décidé l'annulation de la tombola initiée en accord avec le concessionnaire FIAT (Ets. Hammadi Tarik), sous la supervision de Maître Goucem, huissier de justice. Cette décision intervient à la suite de la vente d'un nombre insignifiant de tickets pour des raisons évidentes du manque d'engouement du public pour cette initiative. Le remboursement des tickets sera assuré durant 3 mois (1 juin au 31 Août 2010) auprès de monsieur Baleh Mohand (président de section), au niveau de son magasin de vêtements du côté de la gare routière d'Azazga. Passé ce délai, le remboursement ne pourra être réclamé. Cette opération sera également supervisée par l'huissier de justice Maître Goucem.


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