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Des diplômés en magister au chômage
Les postes budgétaires étant limités
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 01 - 2010

Le nombre d'universitaires ayant un diplôme de magister et qui sont, souvent, confrontés à un chômage astreignant est effarant. Force est de constater qu'ils n'ont plus leur place ni dans le secteur de l'Enseignement supérieur ni dans celui de l'Education nationale et ce, pour non conformité entre leurs spécialités et les matières enseignées actuellement.
Le coordinateur national du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), M. Rahmani, explique cela par un décalage entre l'offre et la demande. Selon lui l'université algérienne connaît actuellement un nouveau phénomène, celui de «la saturation dans certains domaines en fonction de la population estudiantine». Une situation qui a suscité, toujours selon le responsable du Cnes, l'intervention du ministère de l'Enseignement supérieur appelé à «instaurer une équation dans la formation selon les besoins enregistrés». Notre interlocuteur précise encore que «l'université est vraiment dans l'incapacité de recruter tous les diplômés en magister. Il y a un concours pour sélectionner les candidats à recruter. Les autres peuvent toujours s'inscrire au doctorat, avec une bourse de 12 mille dinars. Ils peuvent ainsi survivre avant d'être recrutés à la fin de leurs études doctorales». Les exemples concernant ces études post-graduation et qui «lâchent» le nouveau diplômé sans garantie ni assistance ne manquent pas. Salima B. est l'un de ces exemples parmi beaucoup d'autres. Elle détient un magister en génie civil, elle arrive à survivre en donnant des cours pour l'utilisation de certains logiciels informatique dans un institut de formation privé. «À l'université on m'a dit que je devrais enseigner dans un lycée, mais en m'orientant vers le secteur de l'éducation, on me dit que ma spécialité n'est pas demandée dans les lycées. Je ne sais plus quoi faire», nous explique-t-elle.
Cette situation fait craindre la reproduction du même scénario des licenciés interdits d'enseigner dans le cycle secondaire et qui ne trouvent pas de postes pour eux dans les cycles du moyen et du primaire où certaines matières, comme la philosophie, ne sont pas enseignées.
Le nombre d'universitaires ayant un diplôme de magister et qui sont, souvent, confrontés à un chômage astreignant est effarant. Force est de constater qu'ils n'ont plus leur place ni dans le secteur de l'Enseignement supérieur ni dans celui de l'Education nationale et ce, pour non conformité entre leurs spécialités et les matières enseignées actuellement.
Le coordinateur national du Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes), M. Rahmani, explique cela par un décalage entre l'offre et la demande. Selon lui l'université algérienne connaît actuellement un nouveau phénomène, celui de «la saturation dans certains domaines en fonction de la population estudiantine». Une situation qui a suscité, toujours selon le responsable du Cnes, l'intervention du ministère de l'Enseignement supérieur appelé à «instaurer une équation dans la formation selon les besoins enregistrés». Notre interlocuteur précise encore que «l'université est vraiment dans l'incapacité de recruter tous les diplômés en magister. Il y a un concours pour sélectionner les candidats à recruter. Les autres peuvent toujours s'inscrire au doctorat, avec une bourse de 12 mille dinars. Ils peuvent ainsi survivre avant d'être recrutés à la fin de leurs études doctorales». Les exemples concernant ces études post-graduation et qui «lâchent» le nouveau diplômé sans garantie ni assistance ne manquent pas. Salima B. est l'un de ces exemples parmi beaucoup d'autres. Elle détient un magister en génie civil, elle arrive à survivre en donnant des cours pour l'utilisation de certains logiciels informatique dans un institut de formation privé. «À l'université on m'a dit que je devrais enseigner dans un lycée, mais en m'orientant vers le secteur de l'éducation, on me dit que ma spécialité n'est pas demandée dans les lycées. Je ne sais plus quoi faire», nous explique-t-elle.
Cette situation fait craindre la reproduction du même scénario des licenciés interdits d'enseigner dans le cycle secondaire et qui ne trouvent pas de postes pour eux dans les cycles du moyen et du primaire où certaines matières, comme la philosophie, ne sont pas enseignées.


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