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les signes qui doivent alerter
Autisme
Publié dans Le Midi Libre le 11 - 02 - 2010

Au-delà du choc, apprendre que son enfant est autiste, c'est se trouver face à l'inconnu et face à la nécessité d'organiser une vie de famille souvent compliquée. Le diagnostic précoce représente un véritable enjeu pour donner toutes ses chances à l'enfant de devenir le plus autonome possible. Mais la première difficulté pour les parents est de trouver un professionnel de santé formé pour reconnaître les signes de l'autisme chez le jeune enfant.
Au-delà du choc, apprendre que son enfant est autiste, c'est se trouver face à l'inconnu et face à la nécessité d'organiser une vie de famille souvent compliquée. Le diagnostic précoce représente un véritable enjeu pour donner toutes ses chances à l'enfant de devenir le plus autonome possible. Mais la première difficulté pour les parents est de trouver un professionnel de santé formé pour reconnaître les signes de l'autisme chez le jeune enfant.
Une étude récente estime que deux personnes sur mille seraient atteintes de troubles autistiques. L'autisme touche en moyenne quatre garçons pour une fille.
La première difficulté pour déceler les symptômes chez l'enfant vient du fait qu'ils varient d'un cas à l'autre. Chez le tout jeune enfant par exemple, l'autisme peut être pris pour de la surdité en raison de son manque de réaction face à l'environnement sonore.
Chez certains enfants, l'autisme entraîne un retard du développement mental ou moteur, alors que chez d'autres, il sera accompagné de précocité. De même, une hyperactivité poussée ou au contraire une apathie de l'enfant peuvent indiquer un autisme.
L'importance d'un diagnostic précoce
Pour aider l'enfant autiste à mener une vie aussi équilibrée que possible, le diagnostic précoce, et donc une prise en charge adaptée, est l'une des clés essentielles. Une intervention précoce peut permettre d'éviter l'apparition de symptômes secondaires et de préparer les parents pour accompagner leur enfant au mieux dans son développement.
Un diagnostic réalisé chez le bébé permet aux parents de disposer de plus de temps pour se renseigner, prendre contact avec une association, et envisager l'avenir de leur enfant, son éducation, ses loisirs...
L'autisme regroupe trois domaines de troubles : la socialisation, la communication, et les comportements répétitifs.
L'enfant autiste montre souvent un manque de réaction dans l'échange avec les personnes de son entourage. Il donne aussi parfois l'impression de ne pas avoir d'attachement pour ses parents.
Un bébé peut par exemple tarder à sourire, éviter le regard de l'autre, repousser les câlins, ne pas imiter les gestes (dire au revoir avec la main) ou les expressions de ses parents, ou encore faire des mouvements répétitifs comme battre des mains, se balancer, fixer un objet pendant un long moment.
Les troubles de la communication se répercutent dans le langage, mais aussi dans les gestes comme :
- Pointer du doigt dans le vide ;
- Rester muré dans le silence ;
- S'exprimer de façon étrange sans but de communication, ou répéter ce qu'on dit (écholalie).
Un enfant dont le jeu semble limité dans des actions répétitives et simples, qui ne supporte pas le changement dans ses rituels de la journée peuvent être des manifestations évoquant un autisme.
En grandissant un enfant autiste peut chercher à s'isoler, ne pas demander à être consolé même s'il est malade ou s'il s'est fait mal. Il peut avoir un comportement étrange avec les objets, tous les aligner, ou s'intéresser à des objets inhabituels.
Les symptômes peuvent s'accompagner de difficultés à être propre, à dormir, ou à manger.
Au-delà de l'âge de quatre ans, les signes de l'autisme peuvent se voir dans l'incapacité de l'enfant à développer un lien avec d'autres enfants, la perception des autres comme des objets, un unique centre intérêt, une tonalité étrange et un rythme déstructuré des paroles...
On se trouve souvent démuni lorsque son enfant souffre d'autisme et trouver une aide adaptée peut relever du parcours du combattant.
Pour remédier à cette situation, la création de nouvelles places dans des institutions spécialisées est primordiale. En parallèle, le mot d'ordre est d'adapter au maximum les structures à la demande des familles.
La prise en charge des malades ne fait pas l'unanimité
- Les partisans de l'approche psychiatrique partent du principe que l'autisme est la conséquence d'un problème relationnel ou d'une absence de lien entre l'enfant et ses parents. Ils préconisent ici un placement en hôpital de jour avec d'autres enfants autistes, où l'enfant pourra suivre une psychothérapie, individuelle, mère-enfant ou familiale, afin de l'aider à maîtriser son anxiété et ses émotions.
- Les partisans de la thérapie comportementale et éducative - une méthode qui a fait ses preuves depuis longtemps au Canada ou encore aux Etats-Unis - recommandent une première phase d'observation pour adapter au mieux la thérapie, dont les acteurs principaux seront ici l'enfant bien sûr, mais aussi ses parents, et le psychologue.
La méthode éducative repose sur des exercices d'apprentissage de la socialisation, de la communication et du langage. A mesure que l'enfant grandit, il peut ainsi intégrer une école primaire, aidé par un accompagnant scolaire.
Pour une intégration scolaire réussie, le jeune autiste doit être aidé par un accompagnant.
Source santé a-z
Une étude récente estime que deux personnes sur mille seraient atteintes de troubles autistiques. L'autisme touche en moyenne quatre garçons pour une fille.
La première difficulté pour déceler les symptômes chez l'enfant vient du fait qu'ils varient d'un cas à l'autre. Chez le tout jeune enfant par exemple, l'autisme peut être pris pour de la surdité en raison de son manque de réaction face à l'environnement sonore.
Chez certains enfants, l'autisme entraîne un retard du développement mental ou moteur, alors que chez d'autres, il sera accompagné de précocité. De même, une hyperactivité poussée ou au contraire une apathie de l'enfant peuvent indiquer un autisme.
L'importance d'un diagnostic précoce
Pour aider l'enfant autiste à mener une vie aussi équilibrée que possible, le diagnostic précoce, et donc une prise en charge adaptée, est l'une des clés essentielles. Une intervention précoce peut permettre d'éviter l'apparition de symptômes secondaires et de préparer les parents pour accompagner leur enfant au mieux dans son développement.
Un diagnostic réalisé chez le bébé permet aux parents de disposer de plus de temps pour se renseigner, prendre contact avec une association, et envisager l'avenir de leur enfant, son éducation, ses loisirs...
L'autisme regroupe trois domaines de troubles : la socialisation, la communication, et les comportements répétitifs.
L'enfant autiste montre souvent un manque de réaction dans l'échange avec les personnes de son entourage. Il donne aussi parfois l'impression de ne pas avoir d'attachement pour ses parents.
Un bébé peut par exemple tarder à sourire, éviter le regard de l'autre, repousser les câlins, ne pas imiter les gestes (dire au revoir avec la main) ou les expressions de ses parents, ou encore faire des mouvements répétitifs comme battre des mains, se balancer, fixer un objet pendant un long moment.
Les troubles de la communication se répercutent dans le langage, mais aussi dans les gestes comme :
- Pointer du doigt dans le vide ;
- Rester muré dans le silence ;
- S'exprimer de façon étrange sans but de communication, ou répéter ce qu'on dit (écholalie).
Un enfant dont le jeu semble limité dans des actions répétitives et simples, qui ne supporte pas le changement dans ses rituels de la journée peuvent être des manifestations évoquant un autisme.
En grandissant un enfant autiste peut chercher à s'isoler, ne pas demander à être consolé même s'il est malade ou s'il s'est fait mal. Il peut avoir un comportement étrange avec les objets, tous les aligner, ou s'intéresser à des objets inhabituels.
Les symptômes peuvent s'accompagner de difficultés à être propre, à dormir, ou à manger.
Au-delà de l'âge de quatre ans, les signes de l'autisme peuvent se voir dans l'incapacité de l'enfant à développer un lien avec d'autres enfants, la perception des autres comme des objets, un unique centre intérêt, une tonalité étrange et un rythme déstructuré des paroles...
On se trouve souvent démuni lorsque son enfant souffre d'autisme et trouver une aide adaptée peut relever du parcours du combattant.
Pour remédier à cette situation, la création de nouvelles places dans des institutions spécialisées est primordiale. En parallèle, le mot d'ordre est d'adapter au maximum les structures à la demande des familles.
La prise en charge des malades ne fait pas l'unanimité
- Les partisans de l'approche psychiatrique partent du principe que l'autisme est la conséquence d'un problème relationnel ou d'une absence de lien entre l'enfant et ses parents. Ils préconisent ici un placement en hôpital de jour avec d'autres enfants autistes, où l'enfant pourra suivre une psychothérapie, individuelle, mère-enfant ou familiale, afin de l'aider à maîtriser son anxiété et ses émotions.
- Les partisans de la thérapie comportementale et éducative - une méthode qui a fait ses preuves depuis longtemps au Canada ou encore aux Etats-Unis - recommandent une première phase d'observation pour adapter au mieux la thérapie, dont les acteurs principaux seront ici l'enfant bien sûr, mais aussi ses parents, et le psychologue.
La méthode éducative repose sur des exercices d'apprentissage de la socialisation, de la communication et du langage. A mesure que l'enfant grandit, il peut ainsi intégrer une école primaire, aidé par un accompagnant scolaire.
Pour une intégration scolaire réussie, le jeune autiste doit être aidé par un accompagnant.
Source santé a-z


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