«Qu'on cesse la surenchère et le marchandage des valeurs de la Révolution de novembre», c'est la réaction du SG du RND et néanmoins Premier ministre, face à la polémique qui ne cesse d'enfler concernant le projet de loi criminalisant le colonialisme, mais aussi les attaques proférées par Bernard Kouchner et J. M. Le Pen contre l'Algérie. La sentence d'Ahmed Ouyahia se veut une mise au point à l'adresse de toutes les parties, de part et d'autre, qui utilisent «le nationalisme comme fonds de commerce». En réponse implicite aux propos du ministre français des AE, Ouyahia a réaffirmé que «tous les présidents de l'Algérie indépendante sont issus de la famille révolutionnaire, ayant pris les armes durant la guerre de Libération». Mieux, «il y a des générations moins jeunes que moi de 20 et de 30 ans et même des écoliers de nos jours s'abreuvent tous des vertus de la glorieuse Révolution», a-t-il ajouté, pour dire que la génération de Novembre sera éternelle en Algérie. Par ailleurs, le SG du RND a nourri des doutes quant aux desseins réels de la campagne orchestrée par l'Occident envers notre pays, faisant allusion à la fameuse «black list US» et autres attaques. «Qu'il s'agisse des attaques qui se succèdent de l'extérieur, pour remuer le couteau dans la plaie de notre lutte solitaire contre le terrorisme, ou pour porter atteinte à l'image de notre pays et à la dignité de nos citoyens se rendant à l'étranger», a-t-il précisé, appelant ses militants à analyser la signification de cette série de phénomènes. Il n'a pas manqué dans ce sens de dénoncer «les réactions sournoises de certains lobbies, en relation avec les intérêts extérieurs, pour contrer la volonté de l'Etat de préserver les capacités financières du pays et redresser le tissu économique, en un mot, de servir les intérêts du peuple et oeuvrer pour l'avenir de la nation». Aussi Ahmed Ouyahia a-t-il souligné la nécessité de comprendre «les tentatives de déstabiliser le moral de la population par le biais de rumeurs fantaisistes sur des clivages au sein des institutions de la République, ou même par des rumeurs abjectes sur la santé du chef de l'Etat». M. C. «Qu'on cesse la surenchère et le marchandage des valeurs de la Révolution de novembre», c'est la réaction du SG du RND et néanmoins Premier ministre, face à la polémique qui ne cesse d'enfler concernant le projet de loi criminalisant le colonialisme, mais aussi les attaques proférées par Bernard Kouchner et J. M. Le Pen contre l'Algérie. La sentence d'Ahmed Ouyahia se veut une mise au point à l'adresse de toutes les parties, de part et d'autre, qui utilisent «le nationalisme comme fonds de commerce». En réponse implicite aux propos du ministre français des AE, Ouyahia a réaffirmé que «tous les présidents de l'Algérie indépendante sont issus de la famille révolutionnaire, ayant pris les armes durant la guerre de Libération». Mieux, «il y a des générations moins jeunes que moi de 20 et de 30 ans et même des écoliers de nos jours s'abreuvent tous des vertus de la glorieuse Révolution», a-t-il ajouté, pour dire que la génération de Novembre sera éternelle en Algérie. Par ailleurs, le SG du RND a nourri des doutes quant aux desseins réels de la campagne orchestrée par l'Occident envers notre pays, faisant allusion à la fameuse «black list US» et autres attaques. «Qu'il s'agisse des attaques qui se succèdent de l'extérieur, pour remuer le couteau dans la plaie de notre lutte solitaire contre le terrorisme, ou pour porter atteinte à l'image de notre pays et à la dignité de nos citoyens se rendant à l'étranger», a-t-il précisé, appelant ses militants à analyser la signification de cette série de phénomènes. Il n'a pas manqué dans ce sens de dénoncer «les réactions sournoises de certains lobbies, en relation avec les intérêts extérieurs, pour contrer la volonté de l'Etat de préserver les capacités financières du pays et redresser le tissu économique, en un mot, de servir les intérêts du peuple et oeuvrer pour l'avenir de la nation». Aussi Ahmed Ouyahia a-t-il souligné la nécessité de comprendre «les tentatives de déstabiliser le moral de la population par le biais de rumeurs fantaisistes sur des clivages au sein des institutions de la République, ou même par des rumeurs abjectes sur la santé du chef de l'Etat». M. C.