Sur un nombre total de 890 conventions signées en 2012 par des entreprises locales avec la médecine du travail, 600 n'ont pas été suivies d'application. Sur un nombre total de 890 conventions signées en 2012 par des entreprises locales avec la médecine du travail, 600 n'ont pas été suivies d'application. Le service de la médecine du travail de la wilaya de Tizi-Ouzou a relevé "un faible taux" d'application des conventions signées entre cet organisme et les entreprises locales, a indiqué, la semaine dernière, le chef de service de la médecine du travail, le professeur Ahmed Zatout. Intervenant à l'occasion d'une rencontre sur "La prévention des maladies professionnelles", organisée par le CHU Nedir-Mohamed de Tizi-Ouzou, le praticien a fait savoir que sur un nombre total de 890 conventions signées en 2012 par des entreprises locales avec la médecine du travail, 600 n'ont pas été suivies d'application. "La majorité des entreprises restent au stade de la signature et n'ont pas encore compris qu'il ne suffit pas de signer la convention mais il qu'il faut l'appliquer aussi", a-t-il précisé. Selon le professeur Zatout, son service enregistre annuellement entre 700 et 1.000 accidents de travail qui sont déclarés et entre 50 et 60 maladies professionnelles. Le docteur Ziri Abbas, DG du CHU de Tizi-Ouzou, a informé, pour sa part, qu'en 2012, sur un effectif total de 14.744 travailleurs, 8.361 étaient pris en charge par le service médecine du travail du CHU de Tizi-Ouzou, ce qui représente un taux de 56,7% de l'effectif total des entreprises conventionnées avec le CHU, a-t-il précisé. Parmi ces travailleurs pris en charge, 3.835 relèvent du secteur de l'industrie et 2.084 de celui du bâtiment. La pathologie la plus fréquente est l'hypertension artérielle avec 193 cas diagnostiqués, soit un taux de 24,1%, suivie des affections digestives avec 132 cas, du diabète avec 68 cas et de la surdité professionnelle avec 25 cas. Toutefois, seules 11 maladies sont enregistrées et déclarées au service de médecine du travail, alors qu'il existe 85 maladies professionnelles reconnues, telles que le stress et les troubles musculaires et squelettiques, a déploré le Pr Zatout. "Il est donc demandé aux médecins des secteurs publics et privés de les déclarer pour pouvoir indemniser les travailleurs qui en sont victimes", a ajouté le médecin. Le service de la médecine du travail de la wilaya de Tizi-Ouzou a relevé "un faible taux" d'application des conventions signées entre cet organisme et les entreprises locales, a indiqué, la semaine dernière, le chef de service de la médecine du travail, le professeur Ahmed Zatout. Intervenant à l'occasion d'une rencontre sur "La prévention des maladies professionnelles", organisée par le CHU Nedir-Mohamed de Tizi-Ouzou, le praticien a fait savoir que sur un nombre total de 890 conventions signées en 2012 par des entreprises locales avec la médecine du travail, 600 n'ont pas été suivies d'application. "La majorité des entreprises restent au stade de la signature et n'ont pas encore compris qu'il ne suffit pas de signer la convention mais il qu'il faut l'appliquer aussi", a-t-il précisé. Selon le professeur Zatout, son service enregistre annuellement entre 700 et 1.000 accidents de travail qui sont déclarés et entre 50 et 60 maladies professionnelles. Le docteur Ziri Abbas, DG du CHU de Tizi-Ouzou, a informé, pour sa part, qu'en 2012, sur un effectif total de 14.744 travailleurs, 8.361 étaient pris en charge par le service médecine du travail du CHU de Tizi-Ouzou, ce qui représente un taux de 56,7% de l'effectif total des entreprises conventionnées avec le CHU, a-t-il précisé. Parmi ces travailleurs pris en charge, 3.835 relèvent du secteur de l'industrie et 2.084 de celui du bâtiment. La pathologie la plus fréquente est l'hypertension artérielle avec 193 cas diagnostiqués, soit un taux de 24,1%, suivie des affections digestives avec 132 cas, du diabète avec 68 cas et de la surdité professionnelle avec 25 cas. Toutefois, seules 11 maladies sont enregistrées et déclarées au service de médecine du travail, alors qu'il existe 85 maladies professionnelles reconnues, telles que le stress et les troubles musculaires et squelettiques, a déploré le Pr Zatout. "Il est donc demandé aux médecins des secteurs publics et privés de les déclarer pour pouvoir indemniser les travailleurs qui en sont victimes", a ajouté le médecin.