Les autorités de Bahreïn ont annoncé, jeudi, avoir arrêté les chefs d'un groupe radical clandestin animant les manifestations violentes de l'opposition chiite. Les autorités de Bahreïn ont annoncé, jeudi, avoir arrêté les chefs d'un groupe radical clandestin animant les manifestations violentes de l'opposition chiite. Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a affirmé que le chef spirituel du Collectif du 14 février, un groupe qui organise la contestation sur les réseaux sociaux, était un religieux chiite irakien, sayed Hadi Modarresi, résident à Kerbala en Irak. "A la suite d'une série de crimes commis au cours des derniers mois, plusieurs membres de l'organisation terroriste du 14 février (...) impliqués dans ces actes terroristes ont été arrêtés", a annoncé un communiqué du ministère. Le Collectif du 14 février a joué un rôle de premier plan dans la contestation contre la monarchie sunnite depuis le soulèvement du 14 février 2011 maté un mois plus tard, et continue d'organiser les manifestations les plus violentes contre le pouvoir, notamment dans les villages chiites entourant la capitale Manama. Le communiqué cite les noms de 11 chefs de l'organisation arrêtés à Bahreïn et indique qu'un grand nombre d'autres responsables du groupe sont recherchés. Selon le ministère, "plusieurs chefs de l'organisation sont basés à Londres et se déplacent fréquemment entre l'Iran, l'Irak et le Liban pour obtenir un soutien financier et moral ainsi qu'un entraînement militaire". Ils demandent notamment à l'Iran "un soutien financier direct et des instructions" selon le communiqué. Parmi les chefs de l'organisation à l'étranger figure Saeed al-Chihabi, un dirigeant de l'opposition radicale chiite condamné par contumace à la prison à perpétuité pour son rôle dans le soulèvement de 2011 Bahreïn avait interdit, fin mai, aux mouvements politiques d'avoir des contacts avec le Hezbollah libanais chiite pro-iranien. Seul Etat du Golfe où la majorité de la population autochtone est chiite, le royaume est secoué par des troubles depuis l'écrasement il y a deux ans du soulèvement contre la monarchie sunnite. Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a affirmé que le chef spirituel du Collectif du 14 février, un groupe qui organise la contestation sur les réseaux sociaux, était un religieux chiite irakien, sayed Hadi Modarresi, résident à Kerbala en Irak. "A la suite d'une série de crimes commis au cours des derniers mois, plusieurs membres de l'organisation terroriste du 14 février (...) impliqués dans ces actes terroristes ont été arrêtés", a annoncé un communiqué du ministère. Le Collectif du 14 février a joué un rôle de premier plan dans la contestation contre la monarchie sunnite depuis le soulèvement du 14 février 2011 maté un mois plus tard, et continue d'organiser les manifestations les plus violentes contre le pouvoir, notamment dans les villages chiites entourant la capitale Manama. Le communiqué cite les noms de 11 chefs de l'organisation arrêtés à Bahreïn et indique qu'un grand nombre d'autres responsables du groupe sont recherchés. Selon le ministère, "plusieurs chefs de l'organisation sont basés à Londres et se déplacent fréquemment entre l'Iran, l'Irak et le Liban pour obtenir un soutien financier et moral ainsi qu'un entraînement militaire". Ils demandent notamment à l'Iran "un soutien financier direct et des instructions" selon le communiqué. Parmi les chefs de l'organisation à l'étranger figure Saeed al-Chihabi, un dirigeant de l'opposition radicale chiite condamné par contumace à la prison à perpétuité pour son rôle dans le soulèvement de 2011 Bahreïn avait interdit, fin mai, aux mouvements politiques d'avoir des contacts avec le Hezbollah libanais chiite pro-iranien. Seul Etat du Golfe où la majorité de la population autochtone est chiite, le royaume est secoué par des troubles depuis l'écrasement il y a deux ans du soulèvement contre la monarchie sunnite.