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Enquêtes sur plus de 150 dossiers
Blanchiment d'argent et financement du terrorisme
Publié dans Le Midi Libre le 29 - 04 - 2008

Plus de 150 déclarations de soupçon de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme font, à l'heure actuelle, l'objet d'enquête par la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), a indiqué, hier, le président de cet organe, M. Abdelmadjid Amghar. En effet, il est à signaler que la cellule, mise sur pied en 2004, a, jusqu'à avril 2008, mis au jour un nombre de 153 déclarations sur des soupçons portant notamment sur le blanchiment d'argent et de financement du terrorisme. Ces déclarations ont été soumises à la CTRF, notons-le, par des organismes soumis à l'obligation d'informer cette cellule sur des cas suspects constatés au cours de l'exercice de leur activité.
Au sujet de l'évaluation du montant de l'argent blanchi en Algérie, M. Amghar, qui avait été à la tête de l'Inspection générale des finances (IGF) durant six années avant de diriger la (CTRF) depuis 2006, a relevé que « dans un marché informel qui continue à occuper une place importante, on ne peut pas savoir ce qui se passe dans cette sphère où il n y a aucune traçabilité des opérations ». Toutefois, il a estimé que « près de 40% du marché informel relèverait du blanchiment d'argent » Sur les 153 dossiers, 151 font encore l'objet d'enquêtes tandis que deux dossiers ont été transmis à la justice, à en croire M. Amghar. D'autre part, l'on retient qu'il a été enregistré, durant le 1er trimestre 2008, par la cellule de traitement du renseignement financier, 40 dossiers de cas suspects de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme. Ces derniers ont été soumis, selon M. Abdelmadjid Amghar à la (CTRF), contre 66 dossiers enregistrés durant l'année 2007. Par contre, il est signalé 38 dossiers en 2006 et 11 déclarations de soupçon en 2005. A cet effet, il y a lieu de souligner que les cas suspects relatifs au blanchiment d'argent et de financement du terrorisme ont connu une hausse notable par rapport à 2005, quoique l'on note une légère baisse de 26 dossiers de 2006 à 2007. Un état des lieux qui renseigne, selon des économistes, sur la gravité de la situation. Celle-ci prend des proportions alarmantes en matière de blanchiment d'argent, voire de financement du terrorisme, assurant, à ce sujet, que la lutte contre ces phénomène devrait être menée efficacement et minutieusement afin de mettre un terme à ces fléaux qui peuvent nuire, à coup sûr, tant à la sécurité nationale qu'à son économie.
Par ailleurs, les mêmes sources soutiennent que le travail de la cellule de traitement du renseignement financier, en collaboration avec d'autres organes compétents est d'un apport sûr et efficace pour venir à bout de ces deux phénomènes, assurent-elles. D'après M. Abdelmadjid Amghar, la CTRF compte sur les renseignements recueillis à travers des déclarations de soupçon établies sur la base d'opérations jugées, explique-t-il, douteuses par les organismes soumis à l'obligation de déclaration de soupçons.
Ces organismes, appelés « assujettis», se recrutent dans le secteur financier (banques, assurances...) et au niveau des notaires, agents immobiliers, commissaires aux comptes, transitaires.
Plus de 150 déclarations de soupçon de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme font, à l'heure actuelle, l'objet d'enquête par la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), a indiqué, hier, le président de cet organe, M. Abdelmadjid Amghar. En effet, il est à signaler que la cellule, mise sur pied en 2004, a, jusqu'à avril 2008, mis au jour un nombre de 153 déclarations sur des soupçons portant notamment sur le blanchiment d'argent et de financement du terrorisme. Ces déclarations ont été soumises à la CTRF, notons-le, par des organismes soumis à l'obligation d'informer cette cellule sur des cas suspects constatés au cours de l'exercice de leur activité.
Au sujet de l'évaluation du montant de l'argent blanchi en Algérie, M. Amghar, qui avait été à la tête de l'Inspection générale des finances (IGF) durant six années avant de diriger la (CTRF) depuis 2006, a relevé que « dans un marché informel qui continue à occuper une place importante, on ne peut pas savoir ce qui se passe dans cette sphère où il n y a aucune traçabilité des opérations ». Toutefois, il a estimé que « près de 40% du marché informel relèverait du blanchiment d'argent » Sur les 153 dossiers, 151 font encore l'objet d'enquêtes tandis que deux dossiers ont été transmis à la justice, à en croire M. Amghar. D'autre part, l'on retient qu'il a été enregistré, durant le 1er trimestre 2008, par la cellule de traitement du renseignement financier, 40 dossiers de cas suspects de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme. Ces derniers ont été soumis, selon M. Abdelmadjid Amghar à la (CTRF), contre 66 dossiers enregistrés durant l'année 2007. Par contre, il est signalé 38 dossiers en 2006 et 11 déclarations de soupçon en 2005. A cet effet, il y a lieu de souligner que les cas suspects relatifs au blanchiment d'argent et de financement du terrorisme ont connu une hausse notable par rapport à 2005, quoique l'on note une légère baisse de 26 dossiers de 2006 à 2007. Un état des lieux qui renseigne, selon des économistes, sur la gravité de la situation. Celle-ci prend des proportions alarmantes en matière de blanchiment d'argent, voire de financement du terrorisme, assurant, à ce sujet, que la lutte contre ces phénomène devrait être menée efficacement et minutieusement afin de mettre un terme à ces fléaux qui peuvent nuire, à coup sûr, tant à la sécurité nationale qu'à son économie.
Par ailleurs, les mêmes sources soutiennent que le travail de la cellule de traitement du renseignement financier, en collaboration avec d'autres organes compétents est d'un apport sûr et efficace pour venir à bout de ces deux phénomènes, assurent-elles. D'après M. Abdelmadjid Amghar, la CTRF compte sur les renseignements recueillis à travers des déclarations de soupçon établies sur la base d'opérations jugées, explique-t-il, douteuses par les organismes soumis à l'obligation de déclaration de soupçons.
Ces organismes, appelés « assujettis», se recrutent dans le secteur financier (banques, assurances...) et au niveau des notaires, agents immobiliers, commissaires aux comptes, transitaires.


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