Comme prévu, le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, s'est déplacé hier à Paris, pour prendre part à ce sommet « fondateur du processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée ». Comme prévu, le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, s'est déplacé hier à Paris, pour prendre part à ce sommet « fondateur du processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée ». C'est aujourd'hui que s'ouvre le sommet devant lancer officiellement l'Union pour la Méditerranée (UPM), dans la capitale française, en présence de 43 chefs d'Etat et de gouvernement des deux rives. Comme prévu, le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, s'est déplacé hier à Paris, pour prendre part à ce sommet « fondateur du processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée », lit-on dans un communiqué de la présidence de la République répercuté par l'agence APS. Ainsi, une année et demie après son lancement, le projet phare de Nicolas Sarkozy verra le jour après trois petites heures de pourparlers, à l'issue desquels l'acte de naissance de l'Union pour la méditerranée sera signé. La présence des pays de l'Union européenne (UE) sera très forte, de même d'ailleurs que celle des pays de la rive sud de la Méditerranée, à l'exception du leader libyen Mouammar Gueddafi. En pragmatiques, les pays européens, qui n'étaient pas programmés initialement dans le projet de Sarkozy alors candidat à l'Elysée, ont réussi à lui arracher le compromis, jugeant pertinemment inopportun de rester en marge de l'UPM, une union aussi spécifique que stratégique. Autrement dit, le président français a cédé sous la pression des autres pays européens hors du pourtour méditerranéen, notamment l'Allemagne, qui a particulièrement insisté pour prendre part à l'UPM. D'ailleurs, la chancelière Angela Merkel est attendue à Alger le 16 juillet prochain. C'est dire la grande importance que revêt le projet de l'Union pour la Méditerranée et les grands enjeux qui l'entourent. Outre l'Allemagne qui défend mordicus son implication dans le processus, l'Espagne affiche de grandes ambitions. A la différence de la chancelière allemande, le ministre espagnol des Affaires étrangères a effectué, lui, son périple maghrébin avant la tenue du sommet de Paris. Moratinos a clairement exprimé le souhait de son pays d'abriter le secrétariat général de l'UPM, à Barcelone plus exactement, berceau du processus euro-méditerranéen enclenché en 1995, sans pour autant qu'il réussisse à atteindre ses objectifs, de l'aveu de plusieurs pays contractants dont l'Algérie. Pour preuve, l'UPM se veut une renaissance du processus de Barcelone, d'où la nomination du projet de Sarkozy, « Processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée ». Ce nouveau-né se veut également un nouvel espace de dialogue et de concertation entre les riverains de la mer Méditerranée, mais aussi les autres pays de l'Union européenne, sur divers sujets, notamment ceux relatifs à la paix et la sécurité autour du Bassin méditerranéen. Selon le président français, des projets concrets pourraient être retenus à l'occasion de la proclamation officielle de l'UPM, à l'instar de celui de la dépollution de la mer Méditerranée considérée comme étant la mer la plus polluée au monde. Pour ce faire, la Caisse des dépôts française (CDC) et la Cassa depositi e prestiti italienne (CDP) vont lancer un fonds baptisé « Inframed » pour financer les différents projets. Cet instrument s'est fixé l'objectif d'atteindre un montant global de 600 millions d'euros, et sera ouvert aux investisseurs d'Europe, de la Méditerranée et même d'ailleurs. C'est aujourd'hui que s'ouvre le sommet devant lancer officiellement l'Union pour la Méditerranée (UPM), dans la capitale française, en présence de 43 chefs d'Etat et de gouvernement des deux rives. Comme prévu, le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, s'est déplacé hier à Paris, pour prendre part à ce sommet « fondateur du processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée », lit-on dans un communiqué de la présidence de la République répercuté par l'agence APS. Ainsi, une année et demie après son lancement, le projet phare de Nicolas Sarkozy verra le jour après trois petites heures de pourparlers, à l'issue desquels l'acte de naissance de l'Union pour la méditerranée sera signé. La présence des pays de l'Union européenne (UE) sera très forte, de même d'ailleurs que celle des pays de la rive sud de la Méditerranée, à l'exception du leader libyen Mouammar Gueddafi. En pragmatiques, les pays européens, qui n'étaient pas programmés initialement dans le projet de Sarkozy alors candidat à l'Elysée, ont réussi à lui arracher le compromis, jugeant pertinemment inopportun de rester en marge de l'UPM, une union aussi spécifique que stratégique. Autrement dit, le président français a cédé sous la pression des autres pays européens hors du pourtour méditerranéen, notamment l'Allemagne, qui a particulièrement insisté pour prendre part à l'UPM. D'ailleurs, la chancelière Angela Merkel est attendue à Alger le 16 juillet prochain. C'est dire la grande importance que revêt le projet de l'Union pour la Méditerranée et les grands enjeux qui l'entourent. Outre l'Allemagne qui défend mordicus son implication dans le processus, l'Espagne affiche de grandes ambitions. A la différence de la chancelière allemande, le ministre espagnol des Affaires étrangères a effectué, lui, son périple maghrébin avant la tenue du sommet de Paris. Moratinos a clairement exprimé le souhait de son pays d'abriter le secrétariat général de l'UPM, à Barcelone plus exactement, berceau du processus euro-méditerranéen enclenché en 1995, sans pour autant qu'il réussisse à atteindre ses objectifs, de l'aveu de plusieurs pays contractants dont l'Algérie. Pour preuve, l'UPM se veut une renaissance du processus de Barcelone, d'où la nomination du projet de Sarkozy, « Processus de Barcelone : l'Union pour la Méditerranée ». Ce nouveau-né se veut également un nouvel espace de dialogue et de concertation entre les riverains de la mer Méditerranée, mais aussi les autres pays de l'Union européenne, sur divers sujets, notamment ceux relatifs à la paix et la sécurité autour du Bassin méditerranéen. Selon le président français, des projets concrets pourraient être retenus à l'occasion de la proclamation officielle de l'UPM, à l'instar de celui de la dépollution de la mer Méditerranée considérée comme étant la mer la plus polluée au monde. Pour ce faire, la Caisse des dépôts française (CDC) et la Cassa depositi e prestiti italienne (CDP) vont lancer un fonds baptisé « Inframed » pour financer les différents projets. Cet instrument s'est fixé l'objectif d'atteindre un montant global de 600 millions d'euros, et sera ouvert aux investisseurs d'Europe, de la Méditerranée et même d'ailleurs.