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L'inquiétude de l'association des commerçants
Levée des interdictions d'importation
Publié dans Le Soir d'Algérie le 31 - 01 - 2019

La suppression de la liste des produits interdits d'importation et en remplacement par des taxes pouvant aller jusqu'à 200% risque rapidement de montrer ses limites. C'est l'Association nationale des commerçants algériens qui avertit : cette mesure, en plus d'engendrer une flambée des prix des produits importés, risque d'avoir un effet d'entraînement sur ceux produits localement.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - La longue liste des produits interdits d'importation est désormais supprimée. Les opérations d'importation s'opéreront à l'avenir librement moyennant le paiement d'un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS), en d'autres termes, des taxes pouvant aller jusqu'à 200%. Quel impact sur le marché national ? Le président de l'Association des commerçants algériens est formel : sans balises, cette mesure n'atteindra jamais le double objectif qui est celui de diminuer la facture d'importation et d'encourager la production nationale. Tahar Boulenouar explique que s'il était d'accord pour le principe, il était néanmoins sceptique pour au moins deux raisons. Il dit craindre que cette mesure, au lieu de pousser les producteurs nationaux à produire plus pour combler le manque à gagner, ces derniers ne procèdent tout simplement à une hausse significative des prix.
Certains producteurs, dit-il, peuvent prétexter la hausse des prix des produits importés pour revoir les leurs à la hausse. Seconde crainte : avec des taxes très élevées, certains produits vont connaître une hausse vertigineuse et très peu d'importateurs pourront alors les importer, ce qui créera une situation de monopole. Il dit craindre également qu'à terme, le marché n'enregistre un décalage entre l'offre et la demande.
En 2018, rappelle-t-il, après l'instauration de la liste de produits frappés par l'interdiction d'importation, c'est ce scénario qui s'était produit, ajoutant qu'au final, l'interdiction n'avait pas atteint ses objectifs. La solution ? Pour Tahar Boulenouar, ces nouvelles mesures doivent obligatoirement s'accompagner de mécanismes de contrôle.
Les producteurs nationaux qui ne jouent pas le jeu, dit-il, doivent être sanctionnés. Le ministère du Commerce vient en effet d'annoncer que les marchandises et produits qui avaient été soumis à la suspension provisoire à l'importation durant l'année dernière étaient désormais libres à l'importation, moyennant le paiement d'un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS).
La mise en place de ces taxes, ajoute le département de Djellab, vise à réduire le déficit de la balance de paiement, l'encouragement de la production nationale et le développement des industries naissantes.
Comme c'était le cas avec la liste de marchandises interdites d'importation, celle soumise au DAPS pourra faire l'objet d'une révision et d'une actualisation périodique en fonction de l'évolution de la mise à niveau des entreprises nationales par rapport à la concurrence internationale et sur la base du suivi de volume des importations.
N. I.


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