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Francis Heude : “Le test ADN n'avait pas pour objet d'établir la filiation de l'enfant”
Affaire Sophie
Publié dans Liberté le 10 - 05 - 2009

Le consul général de France estime que la paternité de M. Sharbook ne peut être remise en cause dès lors qu'elle a été, rappelle-t-il, “tranchée le 13 février 2008 par la Cour suprême”. Il répond, ici, aux questions de Liberté.
Liberté : L'affaire Sophie commence à défrayer la chronique et prend désormais de plus grandes proportions après la réaction du Quai d'Orsay. Peut-on déjà savoir où se trouve actuellement la petite fille ?
ll Francis Heude : Nous avons été informés verbalement du fait que l'enfant Sophie Scharbook a été retrouvée le 15 mars 2009 à Oran par les services de police, qu'elle était en bonne santé et confiée à une structure appropriée. À ce jour, ni son père, M. Jacques Scharbook, ni aucun agent consulaire n'ont été autorisés à rencontrer Sophie.
Cette réaction du Quai d'Orsay ne semble pas tenir compte des tests ADN dont les résultats remettent en cause la paternité de M. Scharbook. Qu'en pensez-vous ?
ll Un test ADN a été réalisé le 17 mars 2009 par le Laboratoire central de la police scientifique d'Alger à la demande de la Sûreté de wilaya d'Oran. Il s'agissait d'identifier formellement Sophie, qui venait d'être retrouvée, en rapprochant les résultats obtenus de ceux issus d'un test réalisé le 4 janvier 2006. La comparaison de ces résultats ainsi que les empreintes digitales ont permis d'établir que l'enfant retrouvée par les services de police était bien Sophie Scharbook. Cette expertise n'avait donc nullement pour objet l'établissement de la filiation de l'enfant. Je vous rappelle d'ailleurs que la question de la paternité de M. Scharbook a été définitivement tranchée le 13 février 2008 par la Cour suprême en confirmant les décisions du tribunal puis de la cour d'Oran. J'ajoute, qu'au regard du droit, Sophie n'a que la nationalité française. En effet, jusqu'en 2005, une mère algérienne ne pouvait pas transmettre sa nationalité à ses enfants.
Est-il vrai, comme le rapportent certains médias, que cette affaire constitue un point d'achoppement quant à l'organisation de la prochaine visite du président Bouteflika à Paris ?
ll Non, dès lors que nous avons toute confiance dans la détermination des autorités algériennes à faire exécuter l'arrêt du 13 février 2008 de la Cour suprême.
Avez-vous connaissance de situations analogues, des enfants nés de couples algéro-français et réclamés de part et d'autre ? Dans quel cadre juridique doivent être traités de tels cas ?
ll La densité des relations humaines entre l'Algérie et la France nous amène à être régulièrement confrontés à des situations toujours difficiles, souvent tragiques d'enfants déplacés.
Des couples se déchirent et les enfants se retrouvent pris en otages par leurs parents. Pour autant, le nombre des affaires en instance est aujourd'hui moins important que dans les années 1980. Deux conventions bilatérales organisent une coopération entre les autorités centrales des deux pays.
Une réunion de suivi de la mise en œuvre de ces accords s'est tenue à Alger en mars 2005 et une nouvelle réunion pourrait avoir lieu cette année à Paris.
S. C.


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