Le Premier ministre sortant irakien, Nouri al-Maliki, qui briguait un 3e mandat, a jugé que la nomination hier de son successeur constituait une violation de la Constitution, menée avec le soutien des Etats-Unis. "Nous rejetons cette violation de la Constitution", a affirmé M. Maliki en faisant référence à la nomination de Haïdar al-Abadi, un membre de son parti, comme nouveau chef du gouvernement. Washington "s'est tenu aux côtés de ceux qui ont violé la Constitution", a-t-il ajouté dans un enregistrement diffusé à la télévision. Nom Adresse email