Des syndicalistes en colère Des syndicalistes ont protesté, mercredi, devant le siège de l'UGTA, situé au centre-ville de Khenchela. Ces protestataires, retraités pour la plupart d'entre eux, refusent l'assemblée générale proposée par le secrétaire général de l'Union de wilaya UGTA, Ahmed Baalouge. Cette réunion devrait permettre l'élection d'un nouveau bureau syndical au sein de la Protection civile de Khenchela. Un choix démocratique qui semble avoir provoqué la colère des anciens syndicalistes, qui préfèrent la nomination au lieu de l'élection. Un nouveau matériel pour la santé Trois unités modernes de radiologie numérique ont été acquises par le secteur de la santé de la wilaya de Khenchela, a-t-on appris auprès de la DSP. Ces unités sont destinées à l'EPH Ahmed Ben Bella, l'EPSP d'El Mahmel et l'EPH Saâdi Maâmar de Chechar. Une technologie qui permet aux manipulateurs la réalisation de clichés de qualité avec une dose d'irradiation minime et la visualisation quasi instantanée de l'image acquise sur une console de diagnostic, selon les responsables concernés. Deux banaliseurs pour les déchets hospitaliers Toujours dans le cadre de l'amélioration des prestations de santé, les services de la DSP de la wilaya de Khenchela, et dans le cadre du traitement des déchets hospitaliers d'une manière saine, ont fait l'acquisition de deux banaliseurs pour les hôpitaux de Ali Boushaba, à Khenchela, et Saâdi Maâmar, de Chechar. Un nouvel équipement qui préserve la santé des malades, ainsi que le personnel de la santé, au vu de la spécificité de ce type de déchets et des risques qu'ils engendrent», a indiqué un responsable. Sans oublier que les habitants résidant à proximité des hôpitaux ont souvent dénoncé les fumées toxiques et polluantes dégagées par l'incinération des déchets médicaux avec un matériel non sophistiqué et leur impact sur leur santé et l'environnement. Enquête sur un viol aux urgences Deux employeurs de la santé travaillant dans l'ancien hôpital Ali Boushaba de Khenchela, soupçonnés d'avoir violé une femme, ont été relevés temporairement de leurs fonctions, suite à une plainte déposée par une quadragénaire, affirmant qu'elle a été endormie avec du Valium et violée au service des urgences, où elle s'est présentée suite à un malaise. De nombreuses zones d'ombre entourent cette affaire et l'enquête n'en est qu'à ses débuts et aucune accusation n'a encore été portée contre les deux individus.