Entre le FFS et le FLN, le cœur du troubadour balance Les zerdas politiques nationales broient de tout pourvue que l'effet fasse croire que l'on a le vent en poupe malgré la platitude des degrés zéros. L'homme se revendique comme militant des grandes causes et pour le faire savoir il cisèle le verbe dans le parler robuste des Haut-Plateaux. D'abord, il déclame sous le sigle du FFS à l'occasion de la commémoration du 50e anniversaire du Congrès de la Soummam, sous le regard réjoui de Ali Laskri et de ses jeunes compagnons du secrétariat national du parti qui revendiquent le barde comme militant ayant traversé par mont et par vaux pour venir faire la démonstration de son engagement partisan. Ensuite, soit à peine deux jours après, on retrouve le poète dans les couloirs de l'université d'été du FLN, badge de moucharek (participant) bien en vue, piaffant d'impatience et cogitant comment pouvoir se faufiler pour réciter ses vers vaillants à la tribune de Belkhadem. L'homme, devant notre étonnement, se contente de dire que l'on évolue avec le temps. « Même les Constitutions changent, alors… ! », dixit simplement le troubadour. Partout… el mir ! Le procédé est digne des séquences caricaturales des kafr de la Haute Egypte, mais cela se passe à Béjaïa, dans la Nacéria, capitale du Maghreb où l'illustre Ibn Khaldoun a officié comme Premier ministre. Des banderoles frappées du nom, mis en surbrillance ou en gras, du maire FLN, des camionnettes arborant son portrait et sillonnant à l'envi les rues de la ville à coup de ghaïta et de tbal puis des posters géants du même maire flanqués à la façade de la Maison de la culture pour fêter le 50e anniversaire du Congrès de la Soummam. L'on n'est tout de même pas en période électorale, s'irritent un peu des citoyens invités également, via des calicots accrochés aux grilles de certains établissements, à bien lire que le maire condamne l'agression israélienne contre le Liban. Il y a pourtant bien des principes protocolaires et légaux qui auraient pu être opposés aux démonstrations narcissiques et éviter à la cité plusieurs fois millénaires de renvoyer l'image, en dégénéré, du Royaume de Koukou. Coopération algéro-tunisienne pour lutter contre les feux de forêt Des forestiers tunisiens ont participé, mardi dernier, à Souk Ahras, aux côtés de leurs homologues algériens, à l'extinction d'un feu de forêt au niveau de la commune de Aïn Zana, dans la wilaya de Souk Ahras, a appris l'APS auprès des services de la wilaya. La même source précise à ce propos que cette intervention des forestiers tunisiens s'inscrit dans le cadre de la coopération entre les deux pays en matière de lutte contre les feux de forêt. Le CRA lance une campagne de circoncision à Oran Une campagne de circoncision des enfants issus des familles démunies sera lancée à partir du début du mois de septembre prochain par le Croissant-Rouge algérien, a appris hier l'APS auprès du comité de la wilaya d'Oran de cette organisation humanitaire. Cette opération, inscrite au titre des actions de la solidarité nationale, sera menée en collaboration avec l'établissement hospitalier spécialisé en pédiatrie de Canastel qui assurera la circoncision des enfants et les prendra en charge médicalement. Des tenues vestimentaires traditionnelles et des cadeaux seront offerts aux enfants par le CRA, ajoute-t-on de même source. Cette campagne, coïncidant avec l'approche du mois sacré du Ramadhan, s'étalera sur plusieurs semaines. D'ores et déjà, des listes seront ouvertes pour l'inscription des enfants en vue de leur programmation par les services médicaux de l'EHS Canastel. Une bibliothèque pour El Khroub La commune d'El Khroub sera dotée d'une nouvelle bibliothèque à même de « renforcer l'ancienne structure vétuste et ne s'apprêtant guère a sa réelle vocation de haut lieu de rayonnement du savoir et de culture ». La réalisation de ce projet, selon un responsable de la commune, a nécessité une enveloppe estimée à 24 millions de dinars que fournira le fonds de solidarité des collectivités locales. Perturbations dans l'alimentation en eau potable à Ouargla Des citoyens de la localité de Taïbet font face actuellement à des perturbations en matière d'approvisionnement en eau potable. Cette situation qui perdure a amené certains citoyens à forer des puits pour se procurer le liquide précieux. Cependant, cette solution présente des risques de santé sur les consommateurs, l'eau n'étant pas traitée et contrôlée. Les citoyens de Taïbet préconisent que l'entreprise concernée révise le programme d'alimentation et hâte la réalisation des projets inscrits, notamment un forage albien, pour satisfaire la population.