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«La vacance du pouvoir n'est pas propice à la révision de la Constitution»
Ali Benflis anime une rencontre régionale de ses militants à l'est
Publié dans El Watan le 27 - 12 - 2015

Le leader de Talaie El Houriat estime que le moment est mal choisi pour soumettre le texte fondamental du pays à la révision.
Une conjoncture de vacance du pouvoir en Algérie ne peut être propice à quelque révision constitutionnelle que ce soit. Elle donne immanquablement lieu à des questionnements, sinon à des inquiétudes quant aux auteurs véritables d'une telle révision constitutionnelle, quant à la réalité des intérêts qu'ils défendent à travers elle et aux desseins inavouables qu'ils lui assignent», a estimé hier Ali Benflis, le président de Talaie El Houriat, à partir de Annaba où il a animé une rencontre régionale avec ses cadres et autres sympathisants de son parti, notamment les retraités et blessés de l'ANP.
Devant une assistance nombreuse, il a soutenu que «la Constitution n'est que l'autre nom du pacte social de la nation. Pour être irrécusable, elle doit être l'œuvre de forces politiques, légitimes et représentatives ; elle doit emporter l'adhésion de la collectivité nationale ; elle doit être le reflet d'un consensus ou d'un accord national plus large».
Ali Benflis, qui a rendu hommage à Hocine Aït Ahmed et à l'ancien président Houari Boumediène, s'est interrogé sur la longue période ayant marqué l'élaboration de la nouvelle Constitution : «Ou bien cette révision constitutionnelle était vitale pour le pays et cela exigeait de la célérité et de la diligence pour la mener à bien ; sinon elle n'avait rien d'urgent comme semble l'indiquer le délai de cinq ans qui s'est écoulé sans qu'elle voit le jour et cela rend incompréhensible la volonté actuelle de la faire passer en force.»
A côté de son représentant à Annaba, le professeur Abdelaziz Ayadi, et de l'ancien ministre Taleb Noureddine, le président de Talaie El Houriat s'est longuement attardé sur les lacunes caractérisant la loi de finances 2016. Avec force arguments, il a critiqué son contenu, qu'il a qualifié d'«inéquitable». «Nous constatons que le fardeau des ajustements financiers est inéquitablement réparti et que son poids pèse quasi exclusivement sur les couches les plus vulnérables et les plus défavorisées de la société. L'argent douteux et les grosses fortunes indûment constituées ne sont-ils pas quant à eux généreusement à l'abri de la rigueur de ces ajustements ?
La TAP n'a-t-elle pas été ramenée de 3% à 1% et 1,5% ? L'obligation de réinvestissement des bénéfices équivalents aux avantages fiscaux reçus ne vient-elle pas d'être levée ? Le seuil de l'impôt sur la fortune ne vient-il pas d'être porté à 100 millions de dinars contre 50 millions auparavant», s'est-il interrogé, sous les applaudissements de l'assistance. Avant de quitter le théâtre de Annaba, Ali Benflis a organisé un point de presse où il a répondu aux questions des journalistes liées à l'actualité nationale.


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