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Répression sanglante en Libye, les Bahreïnis dans les rues
Publié dans Ennahar le 19 - 02 - 2011

Les émeutes sanglantes continuaient samedi de secouer des régimes autoritaires du monde arabe, avec des dizaines de morts dans la répression policière en Libye, l'occupation de milliers de Bahreïnis du centre de la capitale et des manifestations violentes au Yémen et à Djibouti. La contestation a également frappé la Mauritanie et l'Algérie, deux pays du Maghreb où est né le mouvement de révolte populaire sans précédent dans le monde arabe qui a inspiré le reste des pays.
C'est en Tunisie que la révolte a démarré provoquant la chute le 14 janvier du président Zine al-Abidine ben Ali, suivi par l'Egyptien Hosni Moubarak tombé le 11 février sous la pression de la rue.
En Libye, où le colonel Mouammar Kadhafi est confronté à une contestation inédite en 42 ans de règne, la répression a fait 65 morts depuis le début du mouvement de révolte mardi, selon des sources libyennes.
La contestation semble se transformer en véritable insurrection dans l'est, surtout à Benghazi, bastion des opposants à 1.000 km à l'est de Tripoli, où 24 personnes ont péri vendredi dans les heurts entre manifestants et policiers, selon des sources hospitalières et un journal proche du réformiste Seïf al-Islam, fils du colonel Kadhafi.
L'organisation Human Rights Watch (HRW), se basant sur des sources médicales et des témoins, a fait état de son côté d'un bilan global de 84 morts, dont 55 à Benghazi mais aussi à Al-Baïda, à Ajdabiya et à Derna.
Au 5e jour de la contestation, le colonel Kadhafi, dont le départ est réclamé par les manifestants, n'a toujours pas fait de déclaration officielle.
Mais les comités révolutionnaires, pilier de son régime, ont menacé vendredi les protestataires d'une riposte "foudroyante".
HRW a décrit la répression comme "sauvage" et dénoncé "la brutalité de Mouammar Kadhafi face à toute contestation interne".
La capitale Tripoli est restée en revanche calme, où les partisans du régime ont aussi manifesté ces derniers jours.
Il était en outre toujours impossible d'accéder à Twitter et Facebook, par lequel ont transité les appels à la mobilisation, et les connexions aux autres sites étaient très lentes ou impossibles.
Dans le Golfe, le régime sunnite du petit royaume de Bahreïn était confronté à des manifestations demandant une libéralisation du système politique, avec la majorité chiite de la population se disant exclue.
Le royaume est d'une importance stratégique pour Washington, servant de QG à sa Ve flotte, chargée de surveiller les routes maritimes pétrolières dans le Golfe, soutenir les opérations en Afghanistan et contrer une éventuelle menace iranienne.
Des milliers de manifestants antigouvernementaux sont revenus sur la place de la Perle à Manama, épicentre de la contestation, où ils ont commencé à ériger des tentes, deux jours après la dispersion violente de leur sit-in.
Après le retrait des chars de l'armée de la capitale comme le demandait l'opposition, principalement chiite, les manifestants ont réoccupé la place. La police n'est pas intervenue, à l'exception d'un bref tir de grenades lacrymogènes sur l'un des axes conduisant à la place, faisant six blessés.
Le prince héritier, Salman ben Hamad Al-Khalifa, a ordonné à la police de "rester à l'écart des rassemblements", mais a aussi demandé aux manifestants de se disperser "pour éviter un affrontement".
L'opposition, qui a rejeté une offre de dialogue du prince héritier vendredi, exige la démission du gouvernement.
Pour leur part, les syndicats ont lancé un mot d'ordre de grève générale à partir de dimanche. Depuis le début du mouvement de contestation lundi, six manifestants ont été tués au total à Bahreïn.
Dans le sud de la péninsule arabique, au Yémen, un étudiant a été tué par balle lors d'une bataille rangée entre manifestants et partisans du régime à Sanaa, selon des témoins, alors qu'Aden, la grande ville du sud, a connu une nouvelle nuit d'émeutes où quatre manifestants sont morts vendredi dans les heurts. Les autorités ont démenti la mort de l'étudiant à Sanaa.
La contestation populaire s'amplifie contre le président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans et un allié des Etats-Unis dans la lutte contre Al-Qaïda.
Au total 11 personnes ont été tuées dans le pays, dont neuf à Aden, et des dizaines blessées depuis le début du mouvement le 13 février.


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