Le patron de Diamal ne semble pas dramatiser sur l'interdiction de débarquement pour les concessionnaires automobiles au port d'Alger. Il s'en félicite et c'est «depuis longtemps qu'on attendait pareille mesure», dit-l. A Alger, «les bateaux devaient rester en rade jusqu'à 10 jours». «Le port de Djendjen offre, en termes de capacités et de tirant d'eau, de meilleures conditions», ajoute notre interlocuteur. Quant au coût de transport vers Alger, «il revient à 8000 DA par véhicule», selon lui. Pour Diamal, «nous avons commencé à travailler sur cette option dès le mois de juillet». Deux débarquements de Diamal sont attendus ces jours-ci, précise M. Lucet