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Histoires vraies
Le caisson de surcompression (2e partie)
Publié dans Info Soir le 16 - 03 - 2007

Résumé de la 1re partie n Un article publicitaire donne espoir à Holen de se débarrasser de sa migraine.
Comme il n'était pas question de descendre ceux-ci à de telles profondeurs, il eut l'idée de faire construire des cabines d'acier où, par une surcompression artificielle, il obtenait exactement le même effet. Notre institut a donc installé six cabines de ce type dans cinq grandes villes d'Allemagne. Commencés il y a seulement quelques semaines, tous les traitements s'avèrent extraordinairement efficaces. Avez-vous des questions à poser ?»
Un bref instant, les vingt regards se croisent, un ou deux messieurs se risquent à quelques questions auxquelles le docteur Baumgartner répond par une avalanche de termes techniques avant de conclure :
«Nous allons procéder maintenant à la séance de surcompression. Si vous voulez bien passer par le déshabilloir, l'infirmière va vous distribuer des peignoirs.»
Dix heures : les vingt clients en peignoir de bain et savates entrent, pour leur première plongée simulée, dans la cabine de surcompression. En prenant place sur les sièges confortables (style avion), ils plaisantent pleins d'entrain et de gaieté. Aucun n'a peur. Les baffles distillent leur continuelle musique d'ascenseur, l'ambiance est bonne.
Après avoir veillé à leur instaIlation, le docteur Baumgartner procède aux dernières recommandations :
«En cas d'une dépressurisation brutale, totalement exclue mais que nous sommes tenus de prévoir à la demande des compagnies d'assurances, vous porterez à votre visage les masques à oxygène qui pendent à la droite de votre fauteuil. Je reste en contact par l'intermédiaire d'un microphone et, si besoin est, vous pouvez me parler. D'ailleurs, je ne vais pas vous quitter pendant ces quatre-vingt-dix minutes, grâce à un écran de télévision qui me transmettra l'image prise par la caméra que vous voyez... Là, en haut, dans ce coin... Bonne plongée !»
Là-dessus, le docteur Baumgartner disparaît, fermant derrière lui la lourde porte d'acier. Les vingt patients restent seuls avec l'éternelle musique d'ascenseur qui s'interrompt quelques instants pour que le docteur Baumgartner annonce par le haut-parleur :
«C'est fait, les compresseurs sont en marche mademoiselle Flork, ne vous recroquevillez pas sur votre siège, détendez-vous plutôt, respirez normalement...»
A part Irma Flork, tous les autres sont parfaitement à l'aise. Une vieille dame de soixante-treize ans remarque :
«C'est vraiment comme dans l'avion.
— Oui, réplique M. Schloesberg, sauf qu'on ne décolle pas et qu'on ne risque pas de tomber.»
Tout le monde sourit à cette remarque désopilante, sans penser que, si le danger, en avion, c'est la chute le risque n'est pas moins grand dans une plongée où la remontée trop rapide peut être mortelle.
Les soixante premières minutes s'étant passées en bavardages futiles, brusquement tous les regards se tournent vers M. Bick, le cultivateur, qui vient de pousser un petit gémissement. En quelques secondes, le gémissement devient un râle, ses yeux se révulsent et il s'affaisse dans son fauteuil. Horrifiée, Mlle Helen Kocer voit la salive couler de chaque côté de sa bouche :
«Mon Dieu, qu'est-ce qu'il a ?
— Il faut faire quelque chose.
— Oui, mais quoi ?
— Et le docteur ! Qu'est-ce qu'il fait... Il ne nous voit pas ?
— Docteur !... Docteur !» hurlent les patients. (à suivre...)


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