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Suspense
La nuit du renard (3e partie)
Publié dans Info Soir le 14 - 06 - 2007

Résumé de la 2e partie n Sharon, la journaliste sur le plateau, dénonce la loi du talion. Elle soutient que la peine capitale est une autre forme de barbarie légalisée dans un pays civilisé.
Steve lui jeta un regard bref. Ils venaient juste d'apprendre que le gouverneur annonçait publiquement son refus définitif d'accorder à Thompson un autre délai d'exécution. La nouvelle avait anéanti Sharon. Ce serait un miracle si elle ne tombait pas malade après. Ils n'auraient pas dû accepter de venir à l'émission aujourd'hui.
La décision du gouverneur rendait la présence de Sharon inutile et Dieu sait si Steve aurait préféré ne pas être là. Il devait pourtant dire quelque chose.
«Je pense que tout honnête homme déplore le sensationnel et la nécessité de la peine de mort, dit-il. Mais n'oubliez pas qu'on ne l'applique jamais sans prendre en considération toutes les circonstances atténuantes. Il n'y a pas de peine capitale obligatoire.
— Croyez-vous que toutes ces circonstances aient été prises en considération dans le cas de Ronald Thompson, demanda vivement Brokaw, à savoir le fait qu'il venait à peine d'avoir dix-sept ans quand il a commis ce meurtre et ne dépendait donc plus du tribunal pour enfants ?»
Steve répondit : «Comme vous pouvez vous en douter, je ne ferai aucun commentaire sur le cas de Thompson. Ce serait parfaitement inopportun.
— Je comprends votre souci, monsieur Peterson, dit le présentateur, mais vous avez pris position sur cette question il y a bien des années...» Il s'arrêta avant de poursuivre d'un ton impassible : «Avant que Ronald Thompson n'assassine votre femme.»
Avant que Ronald Thompson n'assassine votre femme. La brutalité des mots surprenait encore Steve. Deux ans et demi après, il ressentait encore le choc et l'atrocité de la mort de Nina, étouffée par l'inconnu qui avait pénétré chez eux, par les mains qui avaient impitoyablement tordu l'écharpe autour de son cou.
S'efforçant de chasser I'image de son esprit, il regarda droit devant lui. «Il fut un temps où j'espérais que Ia suppression de la peine de mort dans notre pays pourrait devenir définitive. Mais, comme vous venez de le faire remarquer, bien avant la tragédie qui a frappé ma propre famille, j'en étais venu à la conclusion que si nous voulions protéger le droit le plus fondamental de l'homme... la liberté d'aller et de venir sans crainte, la liberté d'être en sécurité dans nos foyers, nous devions arrêter les auteurs de violences. Malheureusement, il semble n'y avoir qu'une seule manière d'arrêter des meurtriers potentiels : les traiter avec I'implacabilité dont ils font preuve à l'égard de leurs victimes. Et depuis la première exécution, il y a deux ans, le nombre des meurtres a considérablement baissé dans les grandes villes de notre pays.»
Sharon se pencha en avant. «Vous en parlez d'une façon tellement rationnelle, s'écria-t-elle. Vous rendez-vous compte que quarante-cinq pour cent des meurtres sont commis par des jeunes de moins de vingt-cinq ans qui pour la plupart ont une vie familiale désastreuse et souffrent d'un grand facteur d'instabilité ?» (à suivre...)


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