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Au coin de la cheminée
Djinn-el-Behari (2e partie et fin)
Publié dans Info Soir le 08 - 12 - 2007

Résumé de la 1re partie n Un pêcheur et sa famille survivaient difficilement jusqu'au jour où Djinn-el-behari leur donne une coupe magique qui prépare tous les mets demandés...
Le pêcheur installa donc deux petits matelas de plus sur une banquette et il invita les cousins de sa femme.
Le mari de la cousine regarda longuement le matsered magique dont il nota les dimensions, la couleur, les caractéristiques.
Il en fit confectionner un identique et, de nuit, le substitua au premier. Puis, le lendemain, le ménage fit ses adieux et repartit.
Lorsqu'après leur départ la femme du pêcheur voulut préparer le déjeuner familial, elle eut beau interpeller son matsered :
«Matsered, fais ton travail !...»
Le matsered était mort.
Accablé, le pêcheur remit sa barque à la mer. Pendant sept jours, il ne prit aucun poisson. Les enfants devenaient diaphanes.
Pendant ce temps, les cousins festoyaient allègrement.
Le pêcheur dit à sa femme :
«Va chez ta cousine que nous venons d'obliger. Dis-leur notre détresse ; au besoin mendie ses restes.»
La femme alla chez sa cousine. Elle lui avoua que son matsered ne savait plus travailler, que son mari n'attrapait plus aucun poisson et que toute la maisonnée se mourait de faim.
Mais la cousine fut intraitable. Son mari et elle avaient peur que leur vol soit démasqué. Ils craignaient aussi d'avoir leurs parents pauvres à charge tous les jours. Le lendemain, la pauvre mère renouvela sa démarche et ne put même obtenir un croûton de pain.
Le pêcheur était désespéré. Pourtant, il repartit à la mer. Et voici que le Djinn surgit des flots :
«Encore toi ! Qu'as-tu fait de ton matsered ?
— Monseigneur, il ne sait plus travailler.
— Comment, il ne sait plus travailler ! Qui as-tu reçu chez toi ces jours-ci ?
— Les cousins de ma femme.
— C'est bon. Prépare un repas et invite-les à nouveau.»
Le pêcheur se mit en dette pour préparer ce repas. Sa femme alla chez ses cousins et leur dit :
«Mon mari vient de trouver un bon travail. Nous donnons une «ou'ada» (fête donnée à la suite d'un vœu exaucé). Venez dîner avec nous.»
La cousine intriguée accepta et dit à son mari :
«Ils ont dû trouver quelque chose de mieux que le matsered. Il va falloir dévoiler ce nouveau mystère...»
Ils arrivèrent donc chez le pêcheur. Tout le monde se mit à table. Au milieu du repas, la femme du pêcheur, la voix forte, se dressa soudainement contre sa cousine :
«Tu as volé mon matsered ! dit-elle.
— Comment ? Moi ? Mais nous sommes des gens honnêtes.
— Non. Vous n'êtes ni honnêtes ni charitables. Vous avez refusé des miettes pour mes enfants !»
Les deux époux comparses continuaient à multiplier les dénégations lorsque, terrifiant, surgit Djinn-el-Behari sous la forme d'un géant nègre :
«Vous êtes tous les deux des voleurs ! Vous n'avez pas eu pitié des malheureux, pas même de leurs petits enfants. Vous avez eu peur qu'ils prennent l'habitude de vous solliciter ! Si vous aviez été charitables, je vous aurais donné un matsered semblable. Mais, puisqu'il en est ainsi, je rends le matsered au pêcheur et vous, je vous enlève...»
Rapide comme l'éclair, Djinn-el-Behari se baissa, saisit dans ses deux bras puissants les méchants époux et les emporta à travers sept mers.
Après les avoir traînés sur l'écume les océans en furie et battus sur des rochers noirs et pointus, il les rejeta, un jour, épuisés, misérables épaves, sur les sables d'un lointain pays.
Ils durent marcher pendant des années avant de retrouver leur maison.


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