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La totale stérilisation pour réduire les maladies nosocomiales
La désinfection des mains du personnel soignant et des outils toujours prônée
Publié dans La Tribune le 06 - 06 - 2010

De notre correspondant à Constantine
Nasser Hannachi
«Elles sont inévitables, mais un geste simple pourrait les minimiser.» C'est le leitmotiv, le mot d'ordre de tous les professionnels de la santé pour, si ce n'est éradiquer, du moins réduire les infections nosocomiales qui n'épargnent aucun service hospitalier.
Les infections nosocomiales sont générées généralement par les mains et les outils des personnels médical et paramédical qui ne sont pas stérilisées, mais aussi par le manque d'hygiène des surfaces, de l'air, de l'eau et autres ustensiles. C'est ce que ne cessent de répéter les médecins et responsables au niveau des différentes structures hospitalières, même si les différentes appréciations émises placent ces infections dans un cadre lié majoritairement au matériel non stérilisé.
Mais s'il est, certes, utile et nécessaire de se doter d'équipements ultra modernes pour la stérilisation du matériel, ce n'est cependant pas suffisant pour garantir une hygiène totale du milieu hospitalier telle qu'établie par les normes édictées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les administrateurs des structures de santé. Cela amène à dire qu'il appartient aux responsables de former tous leurs personnels pour qu'ils veillent au tri des déchets hospitaliers et à la bonne hygiène des outils, des surfaces, de l'air, de l'alimentation, en plus de sensibiliser les visiteurs qui peuvent également être porteurs de germes. Constantine enregistrait un pourcentage de 19% de malades contaminés en 2006.
Pour cette année, l'étude est en phase terminale en perspective des prochaines journées sur l'hygiène et ce type d'infection qui se
tiendront les 16 et 17 juin.
Il est attendu que l'incidence soit revue à la baisse étant donné les efforts consentis par les responsables en matière de formation, de prévention et de sensibilisation pour garder l'air des services moins infecté.
Une formation de référents en hygiène a été organisée en 2008 et se maintient pour garantir des aires de soins aseptisées. Le cheval de bataille est : propreté et hygiène. Pour la Direction des activités pédagogiques et médicales (DAPM), le geste est simple, mais peut éviter ce genre d'infection. Le lavage des mains avec une solution hydro alcoolique demeure le remède par excellence de lutte contre ces infections.
«Il faut maintenir le cap sur la sensibilisation et la prévention», soutient le directeur des activités pédagogiques et médicales, le
professeur Abdou. «A bonne hygiène bons soins : mission mains propres», c'est le thème qu'il songe retenir pour les journées
susmentionnées au niveau du CHU.
Sur un autre plan, on plaide pour l'utilisation de matériel de soins à usage unique qui demeure le seul garant pour éviter une
contamination microbienne dans un quelconque service.
A Constantine, selon les études antérieures, en attendant leur actualisation, les services les plus touchés généralement par ces infections sont la réanimation, la chirurgie, la nurserie et le centre de brûlés. L'incidence y est assez élevée. En parallèle, les malades hospitalisés vulnérables qui sont touchés sont notamment les personnes âgées, immunodéprimées et celles souffrant de maladies chroniques. Par ailleurs, l'OMS estime que les branches médicales à haut risque sont l'urologie avec près de 36% et les blocs opératoires avec un peu moins de 20%. Y a-t-il moyen de freiner la propagation de microbes ?
A cette question, les médecins, dont la responsable au niveau de l'hygiène du CHU, considèrent qu'il faut solliciter davantage le
laboratoire de microbiologie pour agir au niveau de la transmission. En quelque sorte ce sera de la «microbio-vigilance» pour fixer le mode de transmission (air, eau, mains,…surfaces.) pour agir vite et efficacement. Le malade et ses visiteurs devraient y mettre du leur également pour participer à l'hygiène dans les services. Un geste de propreté de plus écarte des éventuels microbes. L'hygiène à l'hôpital se réfère aussi aux déchets récupérés et incinérés ou déchargés dans le centre d'enfouissement. Pour le premier cas, le CHU tourne avec un seul incinérateur en en attendant deux autres si les promesses de l'ex-ministre de la santé Barkat venaient à être reconduites par le nouveau responsable de la tutelle. Cependant, dans le chapitre d'activité 2010, le CHU devrait bénéficier d'un banaliseur, selon le DAPM. Mais en tout état de cause, l'hygiène nécessite un réflexe des plus anodins.
Quoi de plus facile que de se laver les mains autant de fois que nécessaire et de jeter les déchets là où il faut ? Le reste, c'est une question de sensibilisation… et de machines.


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