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Le nombre de familles en hausse
Annaba, sans domicile fixe
Publié dans Le Midi Libre le 14 - 10 - 2010

De nombreuses familles expulsées par décision de justice de leurs anciennes demeures vivent depuis des mois dans la rue aux côtés des SDF dans l'indifférence totale des instances concernées.
De nombreuses familles expulsées par décision de justice de leurs anciennes demeures vivent depuis des mois dans la rue aux côtés des SDF dans l'indifférence totale des instances concernées.
C'est le cas de cette famille qui vit ce calvaire depuis une année dans la rue Biskri-Ali, subissant les affres aussi bien de l'hiver que de l'été, dans le dénuement total, sans que cela n'émeuve, outre mesure, les services sociaux de la commune, lesquels, affirme le chef de famille, "n'ont manifesté jusqu'à présent que du mépris à notre égard". La famille Guellati, composée de six membres, dont deux collégiennes, n'aspire pourtant qu'à un geste de clémence de la part des autorités pour la transférer dans un centre de transit, comme ils l'ont fait pour beaucoup d'autres familles en détresse. "Nous ne demandons pas la lune aux pouvoirs publics. Il s'agit d'un cas humanitaire. Ma famille est dans la rue depuis une année ; une épreuve inhumaine et très douloureuse pour moi et mes enfants. Nous réclamons un peu de dignité et juste une place dans un camp de transit", nous implore le père Guellati. Au siège du service social, dont la mission justement est de venir en aide à ces cas sociaux, les explications sont vagues et évasives. H. O., le chef de service, affirme ne pas avoir le pouvoir de remédier à ces cas extrêmes qui relèvent d'une chaîne compliquée de responsabilités qui aboutit jusqu'au sommet de la hiérarchie de la wilaya, à savoir le wali en personne. "Il y a près d'une dizaine de familles dans la rue. Tout ce qu'on peut faire, c'est de transmettre leur dossier à qui de droit. Nous avons prodigué des secours en fonction de nos moyens. Certains ne veulent rien comprendre et exigent de nous de les reloger dans l'immédiat, ce qui ne relève pas de notre ressort. Nous ne représentons qu'un maillon de la chaîne. Nous n'avons ni le pouvoir ni l'autorité de décider du relogement ou de l'attribtion d'un logement à quiconque", explique-t-il. En attendant, les familles souffrent le martyre et ne savent plus à quel saint se vouer. "Tous les responsables que nous avons contactés produisent le même discours et rejettent toute responsabilité. Alors à qui devrons-nous nous adresser ?", se demandent les familles.
CHU Ibn Rochd
Insécurité au service des urgences
Le service des urgences Ibn Rochd continue, en dépit des protestations récurrentes du personnel médical à subir les problème de la sécurité et de la violence. «C'est intolérable» a déclaré hier le docteur Draouat, membre de la ligue des malades suite à l'agression perpétrée par une bande de voyous dopés à l'alcool et à la drogue à l'encontre des médecins des urgences lors de la permanence de la nuit de lundi. «Des médecins et des infirmières ont été sauvagement brutalisés par des énergumènes en état d'ivresse qui voulaient investir de force les salles des urgences pour agresser des patients avec qui ils avaient eu une rixe à l'extérieur du CHU. Ils étaient armés de couteaux et étaient déterminés à achever leurs victimes à qui elles avaient infligé des blessures graves pour certaines d'entre elles», a-t-il confirmé. La situation était très tendue hier dans les différents services du centre hospitalo-universitaire Ibn Rochd. Les praticiens ulcérés par l'événement de la nuit de lundi ont décrété une grève de deux jours pour interpeller les autorités sur le phénomène de la sécurité auxquels sont exposés les urgentistes. Lors des gardes ainsi que les malades. «Si il n'y a pas de sécurité, on ne peut travailler en exposant nos vies en danger» s'insurgent les médecins protestataires. Enfin, selon une source policière agissant sur renseignement, les services de sécurité ont pu interpeller trois individus qui auraient participé à l'agression contre les médecins dans la nuit de lundi passé. Réagissant à cette information, le docteur Draouat a précisé que la seule solution durable pour sécuriser l'établissement hospitalier et le personnel médical, c'est d'assurer in service de-protection de proximité permanent intra muros.
Crise financière à l'entreprise de récupération de l'Est
L'Entreprise de récupération de l'Est (ERE), sise dans la zone industrielle de pont Bouchet, connaît de graves problèmes financiers au point où elle n'est plus en mesure d'assurer un salaire régulier à ses employés. Cette situation de crise a obligé ses dirigeants à mettre fin aux fonctions de la moitié des effectifs d'une manière unilatérale et abusive ce qui a évidemment provoqué l'ire des travailleurs éjectés brutalement de leurs postes de travail ce qui a poussé ces derniers à saisir la justice. "C'est une réaction légitime et nous appuyons totalement la revendication des travailleurs licenciés abusivement à réintégrer leurs postes d'origine avec régularisation immédiate de leurs salaires à partir du mois d'août." C'est en ces termes crus à l'égard de la direction de l'ERE que les cadres de l'union de wilaya UGTA condamnent de manière explicite la décision de licenciement des 20 travailleurs en mettant en avant la crise financière qui frappe l'entreprise. Hier encore, ils étaient plus d'une centaine de travailleurs à observer un sit-in devant le siège de l'union territoriale (UGTA), venus exprimer leur solidarité avec les 20 travailleurs licenciés. «Ce sont des syndicalistes issus d'autres entreprises qui sont venus nous exprimer toute leur solidarité face à une direction autoritaire qui refuse tout dialogue et qui veut entériner, malgré l'interpellation de l'union de wilaya, la politique du fait accompli que nous dénonçons fermement», déclarent les travailleurs licenciés. Contrairement aux arguments de la direction qui soutient que c'est la décision prise par les autorités d'interdire l'exportation des déchets ferreux qui a mis à genoux l'entreprise, dont le métier de base qui génère l'essentiel du chiffre d'affaires est justement la récupération et l'exportation des déchets ferreux, les travailleurs estiment que c'est une affaire de mauvaise gestion qui a fait péricliter la société. Ils citent, à titre d'exemple, le cas des autres entreprises activant dans le même créneau et relevant du même holding qui n'ont ni baissé rideau ni mis à la touche leurs travailleurs, à l'image de l'entreprise de Sétif. «Ce sont des arguments fallacieux, sans fondement. D'ailleurs, pourquoi dans ce cas précis, les dirigeants conservent, eux, leurs salaires et leurs emplois. S'il y a crise, elle doit être valable pour tout le monde. Pourtant, nous nous subissons les dégâts collatéraux de la mauvaise gestion et de l'incompétence des autres. De toutes les manières, la justice a été saisie», dénoncent-ils amèrement.
C'est le cas de cette famille qui vit ce calvaire depuis une année dans la rue Biskri-Ali, subissant les affres aussi bien de l'hiver que de l'été, dans le dénuement total, sans que cela n'émeuve, outre mesure, les services sociaux de la commune, lesquels, affirme le chef de famille, "n'ont manifesté jusqu'à présent que du mépris à notre égard". La famille Guellati, composée de six membres, dont deux collégiennes, n'aspire pourtant qu'à un geste de clémence de la part des autorités pour la transférer dans un centre de transit, comme ils l'ont fait pour beaucoup d'autres familles en détresse. "Nous ne demandons pas la lune aux pouvoirs publics. Il s'agit d'un cas humanitaire. Ma famille est dans la rue depuis une année ; une épreuve inhumaine et très douloureuse pour moi et mes enfants. Nous réclamons un peu de dignité et juste une place dans un camp de transit", nous implore le père Guellati. Au siège du service social, dont la mission justement est de venir en aide à ces cas sociaux, les explications sont vagues et évasives. H. O., le chef de service, affirme ne pas avoir le pouvoir de remédier à ces cas extrêmes qui relèvent d'une chaîne compliquée de responsabilités qui aboutit jusqu'au sommet de la hiérarchie de la wilaya, à savoir le wali en personne. "Il y a près d'une dizaine de familles dans la rue. Tout ce qu'on peut faire, c'est de transmettre leur dossier à qui de droit. Nous avons prodigué des secours en fonction de nos moyens. Certains ne veulent rien comprendre et exigent de nous de les reloger dans l'immédiat, ce qui ne relève pas de notre ressort. Nous ne représentons qu'un maillon de la chaîne. Nous n'avons ni le pouvoir ni l'autorité de décider du relogement ou de l'attribtion d'un logement à quiconque", explique-t-il. En attendant, les familles souffrent le martyre et ne savent plus à quel saint se vouer. "Tous les responsables que nous avons contactés produisent le même discours et rejettent toute responsabilité. Alors à qui devrons-nous nous adresser ?", se demandent les familles.
CHU Ibn Rochd
Insécurité au service des urgences
Le service des urgences Ibn Rochd continue, en dépit des protestations récurrentes du personnel médical à subir les problème de la sécurité et de la violence. «C'est intolérable» a déclaré hier le docteur Draouat, membre de la ligue des malades suite à l'agression perpétrée par une bande de voyous dopés à l'alcool et à la drogue à l'encontre des médecins des urgences lors de la permanence de la nuit de lundi. «Des médecins et des infirmières ont été sauvagement brutalisés par des énergumènes en état d'ivresse qui voulaient investir de force les salles des urgences pour agresser des patients avec qui ils avaient eu une rixe à l'extérieur du CHU. Ils étaient armés de couteaux et étaient déterminés à achever leurs victimes à qui elles avaient infligé des blessures graves pour certaines d'entre elles», a-t-il confirmé. La situation était très tendue hier dans les différents services du centre hospitalo-universitaire Ibn Rochd. Les praticiens ulcérés par l'événement de la nuit de lundi ont décrété une grève de deux jours pour interpeller les autorités sur le phénomène de la sécurité auxquels sont exposés les urgentistes. Lors des gardes ainsi que les malades. «Si il n'y a pas de sécurité, on ne peut travailler en exposant nos vies en danger» s'insurgent les médecins protestataires. Enfin, selon une source policière agissant sur renseignement, les services de sécurité ont pu interpeller trois individus qui auraient participé à l'agression contre les médecins dans la nuit de lundi passé. Réagissant à cette information, le docteur Draouat a précisé que la seule solution durable pour sécuriser l'établissement hospitalier et le personnel médical, c'est d'assurer in service de-protection de proximité permanent intra muros.
Crise financière à l'entreprise de récupération de l'Est
L'Entreprise de récupération de l'Est (ERE), sise dans la zone industrielle de pont Bouchet, connaît de graves problèmes financiers au point où elle n'est plus en mesure d'assurer un salaire régulier à ses employés. Cette situation de crise a obligé ses dirigeants à mettre fin aux fonctions de la moitié des effectifs d'une manière unilatérale et abusive ce qui a évidemment provoqué l'ire des travailleurs éjectés brutalement de leurs postes de travail ce qui a poussé ces derniers à saisir la justice. "C'est une réaction légitime et nous appuyons totalement la revendication des travailleurs licenciés abusivement à réintégrer leurs postes d'origine avec régularisation immédiate de leurs salaires à partir du mois d'août." C'est en ces termes crus à l'égard de la direction de l'ERE que les cadres de l'union de wilaya UGTA condamnent de manière explicite la décision de licenciement des 20 travailleurs en mettant en avant la crise financière qui frappe l'entreprise. Hier encore, ils étaient plus d'une centaine de travailleurs à observer un sit-in devant le siège de l'union territoriale (UGTA), venus exprimer leur solidarité avec les 20 travailleurs licenciés. «Ce sont des syndicalistes issus d'autres entreprises qui sont venus nous exprimer toute leur solidarité face à une direction autoritaire qui refuse tout dialogue et qui veut entériner, malgré l'interpellation de l'union de wilaya, la politique du fait accompli que nous dénonçons fermement», déclarent les travailleurs licenciés. Contrairement aux arguments de la direction qui soutient que c'est la décision prise par les autorités d'interdire l'exportation des déchets ferreux qui a mis à genoux l'entreprise, dont le métier de base qui génère l'essentiel du chiffre d'affaires est justement la récupération et l'exportation des déchets ferreux, les travailleurs estiment que c'est une affaire de mauvaise gestion qui a fait péricliter la société. Ils citent, à titre d'exemple, le cas des autres entreprises activant dans le même créneau et relevant du même holding qui n'ont ni baissé rideau ni mis à la touche leurs travailleurs, à l'image de l'entreprise de Sétif. «Ce sont des arguments fallacieux, sans fondement. D'ailleurs, pourquoi dans ce cas précis, les dirigeants conservent, eux, leurs salaires et leurs emplois. S'il y a crise, elle doit être valable pour tout le monde. Pourtant, nous nous subissons les dégâts collatéraux de la mauvaise gestion et de l'incompétence des autres. De toutes les manières, la justice a été saisie», dénoncent-ils amèrement.


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