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Le ministre des finances :
«Nous avons un sursis de 3 ans»
Publié dans Le Soir d'Algérie le 14 - 05 - 2016

«Pour plus de prudence, c'est vrai qu'il faut changer notre économie, c'est vrai qu'il faut assurer de meilleures procédures, mais il faut aussi une dose de citoyenneté», a déclaré ce jeudi le ministre des Finances à partir d'Oran.
Amel Bentolba - Oran (Le Soir) - Pour le ministre Abderrahmane Benkhalfa, la situation financière du pays, affectée par la chute des prix du pétrole, a un sursis de trois ans, «nous n'avons pas un risque important maintenant», toutefois précise-t-il «il faut changer trois choses essentielles : il faut remplacer les ressources pétrolières par des ressources non pétrolières ; les ressources additionnelles doivent être ramassées à tous les niveaux ; il faut remettre la valeur dans l'économie. L'emprunt obligataire n'est qu'une mesure parmi tant d'autres à venir». Et de préciser à ce sujet à l'intention des opérateurs économiques, des commerçants et des épargnants locaux qu'il faut adhérer à l'emprunt obligataire. «Un moyen, dit-il, pour attirer des milliards de dinars, qui sont hors des banques, pour les employer dans l'édification de l'économie nationale au lieu de recourir à l'endettement extérieur».
L'occasion de rappeler qu'il faut que l'argent qui «dort» sorte, et de dire à ceux qui voient en cet appel un blanchiment d'argent que l'argent sale n'est pas à l'intérieur du pays. «Nous n'avons pas le droit d'échouer dans les trois ans à venir, car, ainsi, nous remettons en cause la confiance du Président, ainsi que l'équilibre de la société. Nous avons peur pour la nouvelle génération, qui a vécu dans le confort».
Regrettant de constater que la société algérienne gaspille beaucoup, en électricité, gaz, pain, médicaments... «Il faut changer d'attitude, de comportements et se montrer plus responsables», dit-il. Pour
M. Abderrahmane Benkhalfa, il y a deux choses sur lesquelles son ministère travaille, d'une part les administrations qui doivent changer de comportement, notamment celle des domaines et surtout l'administration des impôts, dit-il. «J'ai demandé aux impôts de changer deux choses, Oran est l'une des métropoles économiques les plus importantes, mais avec un niveau d'immatriculation des commerçants faible, il faut aller vers eux, les inciter à s'inscrire et élargir l'assiette».
Autre reproche que le ministre a fait aux services des impôts, le niveau faible de recouvrement. «Je suis contre le contentieux fiscal parce qu'il prend trop de temps à être résolu, il vaut mieux être efficace dans le recouvrement».
Pour le ministre des Finances, lorsque l'administration centrale n'est pas à la portée de l'économie locale «nous sommes dans la déficience».
En conclusion, pour le ministre des Finances, il faut que les impôts travaillent beaucoup, il en est de même pour le milieu d'affaires, les banques quant à elles doivent, dira le ministre, continuer à ramasser les ressources.


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