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La rentrée et l'Aïd saignent les ménages
CONSTANTINE
Publié dans L'Expression le 04 - 09 - 2016

«Il faut avoir économisé au moins 100.000 DA pour être capable de satisfaire toutes les dépenses de la rentrée scolaire et le Sacrifice de l'Aïd.»
A une dizaine de jours de l'Aïd El Adha et avec la rentrée scolaire aujourd'hui, les parents sont complètement désorientés. Les prix sont excessivement élevés. Ils ont carrément doublé en comparaison avec l'année passée. Pour satisfaire les besoins de leurs enfants scolarisés, les parents doivent dépenser au moins entre 5000 et 7000 DA par enfant, allant parfois jusqu'à 10.000, DA quand il s'agit d'un lycéen. C'est dire que les prix des articles et fournitures scolaires ont connu une hausse de 100%. Ce père de famille avec deux enfants au lycée et un au CEM vient de dépenser 20.000 DA. Fonctionnaire au sein d'une administration publique avec un salaire de 45.000 DA, il déclare: «La scolarité de mes enfants est d'une importance absolue, je suis obligé de mettre ce que j'ai pour répondre à leurs besoins, mais il n'y aura pas de mouton, ça ne sera pas possible, notamment avec les dépenses que j'avais engagées pour l'achat des habits pour l'Aïd, il fallait faire un choix, surtout que mon épouse est femme au foyer.» Même avec des prix des moutons, plus au moins abordables cette année, comparés à ceux de l'année précédente, les ménages sont incapables d'y consacrer les sommes qui s'imposent. «Il faut avoir économisé au moins 100 000 DA pour être capable de satisfaire toutes les dépenses de la rentrée scolaire et le Sacrifice de l'Aïd», lance cette mère de familles accompagnée de ses quatre enfants, ajoutant «mais ce n'est ma-lheureusement pas le cas». Pour cette maman, il n'y aura pas de sacrifice du mouton aussi. Cette situation est vécue par bon nombre de ménages. Par contre, ceux qui ont réussi à économiser assez d'argent devront répondre, aussi bien aux besoins de scolarité de leurs enfants, qu'à l'achat des habits et le sacrifice du mouton, comme ce jeune papa, architecte qui travaille pour son propre compte. «Ça n'a pas été facile, mais je vais devoir assurer les dépenses, mes deux enfants sont âgés de 3 et 5 ans, un seul sera scolarisé au primaire, j'ai pu mettre de l'argent de côté, même si j'ai très peu de projets avec cette politique d'austérité». «Pour ce cadre, il a réussi a acheter un mouton à 40.000 DA et dépensé 8000 DA pour le trousseau de la rentrée de son enfant. Celui-ci un enfant de 14 ans qu'on a rencontré en ville.../... il choisissait un sac à dos pour la rentrée. Moâtaz abordé nous déclare: «J'ai réussi mon examen de BEM, j'ai eu comme récompense de ma famille et mes proches des sommes d'argent, j'en ai assez pour m'offrir un sac à dos et quelques fournitures à mon goût et de bonne qualité, mais mes parents devront engager une partie des dépenses.» Moâtaz a eu ce sens des responsabilités pour aider ses parents qui doivent encore s'inquiéter des besoins de sa petite soeur en sixième année et pour l'achat du mouton. Sa maman est une employée dans une entreprise privée et son papa, un enseignant. Même étant tous les deux des fonctionnaires, il n'en demeure pas moins que pour ces parents, la vie est devenue trop chère.

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