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FACE A L'ARRIVEE DES GRANDES CHALEURS : Les prix des légumes secs restent hors de portée du citoyen à Oran
Publié dans Réflexion le 26 - 05 - 2010

Bien que leur consommation baisse pourtant en été qui pointe son nez, les légumes secs restent toujours chers. Ils ne sont plus à la portée des petites bourses.
Dans les marchés et les épiceries, ces produits se vendent comme la viande rouge autrefois. Après l'envolée qu'ils ont connue durant l'hiver période où ils sont très prisés par les consommateurs, les légumes secs restent dans leur majorité inaccessibles aux petites bourses. L'arrivée de l'été synonyme de profusion de légumes frais, n'a pas influé sur les cours des légumineuses dans les marchés d'El Bahia Wahrane, bien au contraire, ces produits demeurent assez chers. Pour preuve, les haricots blancs sont vendus entre 140 et 150 DA le kilo selon le calibre. Les lentilles sont cédées entre 150 et 170 DA le kilo tandis que les pois cassés sont vendus à 130 DA. Ces prix très élevés inquiètent les ménages, qui ne savent plus comment et par quel moyen et procédé censés arrêter cette flambée des prix très onéreux. D'ailleurs, selon nos sources d'information crédibles, les promesses du ministère du commerce de mettre de l'ordre dans les marchés n'ont pu se concrétiser sur le terrain. « En l'espace de quelques mois, les légumes secs ont vu leurs prix augmenter d'au moins 70% » nous affirme un vendeur du marché « Sidi Okba » de M'dina J'dida. Autre légume sec qui a connu une forte hausse, les pois chiche qui se vendent à 140 DA le kilo. Plusieurs facteurs expliquent la montée en flèche des prix des légumes secs. En premier lieu la faible production nationale qui a sensiblement baissé ces dernières années. « Ce sont les importateurs et les distributeurs qui font grimper les prix » essaye d'expliquer un marchand à la rue des Aurès (la bastille). Et la tendance n'est pas près de s'arrêter si l'on voit les prix pratiqués sur le reste de la capitale de l'ouest algérien. Malgré la bonne volonté des pouvoirs publics d'arrêter la saignée des ménages à travers la mise en place d'un organe de régulation des produits alimentaires de base et dont aussi la mission esti de fixer des prix des légumes secs, voire l'instauration d'une éventuelle subvention étatique, il n'en demeure pas moins que la hausse vertigineuse des prix des légumes secs ne connaît pas de limites. Pis encore, cette situation ne s'explique que par « l'absence d'une politique de gestion des stocks ». Note par ailleurs, un économiste qui rappelle que « pareille situation est propice à la spéculation ». Au final, ce sont les citoyens dont le pouvoir d'achat s'érode d'année en année qui sont victimes de la désorganisation flagrante du marché national. En plus les répercussions observées à différents espaces commerciaux ça fait sentir. Notre pays se voit submerger par des produits étrangers y compris les légumes secs, et ce, au détriment de la production nationale. D'aucuns d'eux auront constaté depuis plusieurs années déjà que de centaines de produits importés sont vendus moins chers que des articles locaux. Les opérateurs économiques ont tiré à maintes reprises la sonnette d'alarme estimant que des articles locaux et par ailleurs que ce processus met en péril l'outil national de production.

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