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Surcharge du CHU de Tizi-Ouzou : La direction tire la sonnette d'alarme
Publié dans Horizons le 11 - 06 - 2011

• Certains médecins interrogés sur la question ont trouvé que c'est pratiquement toute la politique de santé qu'il faudrait revoir. Le CHU de Tizi-Ouzou est saturé. L'établissement n'arrive pas à répondre au flux de malades qui "arrivent même de Béjaia, Bouira et Boumerdès. Si bien que les structures d'accueil se retrouvent saturées et le personnel constamment sollicité avec tout ce que cela induit comme stress et autres pressions.
Avec une moyenne de 300 à 350 évacuations/jour, les services des urgences du CHU ont vu leurs structures d'accueil rapidement saturées avec un taux d'occupation de 120 % pour la plupart des services. Conséquence : dans les couloirs, des malades sont étalés sur des brancards. «Nos services ne peuvent refuser une évacuation même pour une pathologie bénigne qui devait être prise en charge par les polycliniques et les établissements publics hospitaliers (EPH) périphériques», souligne le DG du CHU, le professeur Abbès Ziri.
Face à cette situation, le wali de Tizi-Ouzou, M. Bouazghi, a instruit le responsable de la Direction de la santé (DSP) pour mettre un terme à ce flux en tenant une réunion avec tous les acteurs de la santé, notamment les directeurs et médecins des EPH de la wilaya et les DSP des wilayas précitées montrés implicitement du doigt pour être derrière cette surcharge des urgences du CHU. Ces dernières structures sont souvent accusées de ne pas prendre en charge les malades ne nécessitant pas une évacuation. Des reproches que le DSP de Tizi-Ouzou trouve exagérés. En effet, selon lui, ces EPH n'ont évacué vers le CHU de Tizi-Ouzou que 2 % de leurs malades durant l'année 2010, année durant laquelle 100.300 évacuations ont été enregistrées aux urgences du CHU de Tizi-Ouzou. Si tel est le cas, alors où se situe le problème ? Certains médecins interrogés sur la question ont trouvé que c'est pratiquement toute la politique de santé qu'il faudrait revoir. Pour un spécialiste en médecine interne, le problème est avant tout de culture médicale. «Les malades se rendent directement au CHU sans passer par les structures intermédiaires que sont les polycliniques et autres EPH alors que les médecins du CHU sont censés prendre en charge des malades préalablement orientés par ces structures périphériques», explique ce médecin. Mais cette interprétation trouve ses limites. «Les EPH ne disposent même pas d'un plateau médical et technique complet. Comment voulez-vous demander à un neurochirurgien de prendre en charge un patient dans une structure où il n'existe même pas un scanner ou encore un plateau chirurgical qui ne dispose pas suffisamment d'anesthésistes ?», s'interroge cet inspecteur de la santé publique.
Pour cet autre spécialiste en médecine interne, la durée de prise en charge d'un malade en milieu hospitalier est très élevée par rapport à la norme. «Certains malades qui nécessitent une hospitalisation de trois à quatre jours sont contraints d'occuper un lit faute de célérité dans les rendez-vous des examens médicaux comme la radiologie et autres analyses biologiques qui prennent plus de temps», observe-t-il.


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