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Une ville, une histoire
L'Aïd des orphelins (2e partie)
Publié dans Info Soir le 14 - 01 - 2007

Résumé de la 1re partie n Si-Ahmed a engraissé un mouton pour l'Aïd : non pas un mouton comme on en voit habituellement, mais un gigantesque bélier !
Dans le village voisin de Si-Ahmed, les gens se préparent également à l'Aïd. Ici aussi, les nantis ont engraissé des bêtes, mais aucune n'a la beauté ni la force de celle de Si-Ahmed.
Beaucoup de familles, trop pauvres, ne procéderont pas au sacrifice, et parmi elles, il y a celle de Zohra.
Depuis la mort de son époux, la jeune femme s'est retrouvée seule à élever quatre enfants, trois garçons et une fille dont l'aîné n'a que quatorze ans.
Le défunt étant journalier, il ne lui a pas laissé de pension : aussi doit-elle travailler pour faire vivre ses enfants. Le jour elle est aux champs, elle gaule les olives, elle lave la laine pour les autres et la carde, et le soir, elle passe une partie de la nuit à tisser.
Elle a réussi à mettre un peu d'argent de côté et à acheter une machine à coudre d'occasion, ce qui lui permet de prendre des travaux et de gagner un peu plus.
Elle s'épuise à la tâche pour que ses enfants puissent vivre convenablement et faire des études. L'aîné, Brahim, a voulu à plusieurs reprises quitter l'école pour travailler mais elle a refusé.
— Tu dois faire des études !
— Je dois aussi t'aider, il suffit que les autres aillent à l'école !
— Je veux que tous les quatre vous fassiez des études !
En dehors des classes, Brahim et son puîné, Tarik, font des petits travaux, mais la vie est dure, l'argent gagné au prix de pénibles efforts n'est jamais suffisant. L'un des enfants tombe malade et voilà qu'une grande partie des ressources partent en frais médicaux. Bien souvent, Zohra et Brahim ne déjeunent pas pour laisser la nourriture aux autres.
Si Brahim et Tarik sont conscients de leur situation, les deux derniers, Saïd, six ans, et Taos, cinq ans, ont l'insouciance de la petite enfance : ils ne pensent qu'à s'amuser.
A l'approche de l'Aïd, ils n'arrêtent pas de courir derrière les moutons. Comme beaucoup de voisins en ont, ils ne cessent d'en réclamer un à leur mère.
— Quand vas-tu nous acheter le mouton !
— Nous ne pouvons pas nous payer ce luxe, répond Zohra.
Mais ils reviennent, à chaque fois à la charge, réclamant leur mouton.
— Tous les enfants en ont un ! Nous sommes les seuls à ne pas en avoir !
— L'année prochaine, si Dieu veut, répond Zohra, je vous en achèterai un !
— C'est cette année que nous le voulons, pleurent les deux petits.
Brahim et Tarik ne savent que faire.
— Et si on empruntait de l'argent pour en acheter un ?
— Et comment le rembourser ?
— Nous travaillerons durant les vacances !
— Non, non, ce n'est pas raisonnable, l'Aïd est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre ! (à suivre...)


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