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Le wali frappe d'une main de fer le commerce informel
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 08 - 2010

Comme en témoignent les renforts de police mobilisés la semaine passée, les pouvoirs publics semblent décidés à frapper fort pour récupérer la grande rue Ibn Khaldoun, la place du marché à El-Hattab et autres quartiers bastion de l'informel. Toutes ces places, fortes sous l'emprise de la mafia du marché noir, sont depuis investies chaque jour par un impressionnant dispositif de police instruit à faire régner l'ordre public, à réprimer les trafics et dégager la voie devenue impraticable par l'anarchie qui y régnait. "Nous agissons par deux méthodes : la dissuasion et la persuasion mais les récalcitrants et les irréductibles des trabendistes qui refusent de quitter les lieux trouveront en face d'eux une police ferme décidée à appliquer la loi", avertit le commandant Mohamed Zaoui, qui supervise en personne quotidiennement l'opération de pacification des foyers du commerce informel devenus des zones de non-droit aussi et où ont proliféré les crimes et délits en tous genres. "Les agression et braquages des citoyens, notamment des femmes, attirées par les alléchantes propositions des ‘bisnessa' de l'or, sont devenues monnaie courante. Le commissariat du 9e arrondissement était submergé de plaintes de victimes. De nombreux malfaiteurs avaient été neutralisés. Mais il y a une recrudescence continue de vols et d'agressions. Ce coup de pied dans la fourmilière a vraiment nettoyé la rue Ibn Khaldoun de la pègre qui se croyait indelogeable", témoigne un commerçant. L'UGCA (Union générale des commerçants d'Annaba) elle aussi jubile. Dans un communiqué adressé aux autorités et à la presse, elle se félicite de la ferme décision du wali, Mohamed El-Ghazi, de réhabiliter le commerce légal, en neutralisant les acteurs de la fraude et du marché noir au niveau des places publiques. "La situation était devenue ingérable. Le commerce informel avait envahi les espaces publics, encouragé qu'il était par le laxisme des services de contrôle et par l'indifférence des pouvoirs publics au point où il était une menace dangereuse pour l'ordre public. A l'ex-rue Gambetta et à El-Hattab, des petits caïds menacent de mort les commerçants légaux qui osaient leur tenir tête.
Une tonne de viande blanche avariée saisie
Grâce à la vigilance des services compétents de la Direction du contrôle de la qualité et des prix, de nombreux pseudo-commerçants dépourvus de tout scrupule, ne séviront plus à Annaba. En effet, plus d'une tonne exactement (1 tonne 444) de viande blanche avariée, impropre donc à la consommation, a été saisie dès le début du mois sacré de Ramadhan par les éléments de la brigade de répression de la fraude. "Un vrai massacre aurait pu avoir lieu en termes de santé publique si cette dangereuse marchandise n'avait pas été interceptée à temps ", explique un cadre de la Direction de la santé de la wilaya. Les sinistres auteurs de cette grave affaire ont été, évidemment, tous cités à comparaître devant la justice, pour répondre de leur acte criminel. Dans le même contexte, les tentatives de fraude et de tromperie dans la marchandise, ont été légion durant les quinze premiers jours du mois sacré. Cent-vingt procès-verbaux ont été délivrés à l'encontre de commerçants malhonnêtes, soit pour tricherie dans le poids, soit pour défaut d'hygiène et des règles élémentaires comme l'absence d'étiquetage. Aussi vingt décisions de fermeture ont été prononcé indique un rapport de la Direction du contrôle des prix et de la répression des fraudes.
Comme en témoignent les renforts de police mobilisés la semaine passée, les pouvoirs publics semblent décidés à frapper fort pour récupérer la grande rue Ibn Khaldoun, la place du marché à El-Hattab et autres quartiers bastion de l'informel. Toutes ces places, fortes sous l'emprise de la mafia du marché noir, sont depuis investies chaque jour par un impressionnant dispositif de police instruit à faire régner l'ordre public, à réprimer les trafics et dégager la voie devenue impraticable par l'anarchie qui y régnait. "Nous agissons par deux méthodes : la dissuasion et la persuasion mais les récalcitrants et les irréductibles des trabendistes qui refusent de quitter les lieux trouveront en face d'eux une police ferme décidée à appliquer la loi", avertit le commandant Mohamed Zaoui, qui supervise en personne quotidiennement l'opération de pacification des foyers du commerce informel devenus des zones de non-droit aussi et où ont proliféré les crimes et délits en tous genres. "Les agression et braquages des citoyens, notamment des femmes, attirées par les alléchantes propositions des ‘bisnessa' de l'or, sont devenues monnaie courante. Le commissariat du 9e arrondissement était submergé de plaintes de victimes. De nombreux malfaiteurs avaient été neutralisés. Mais il y a une recrudescence continue de vols et d'agressions. Ce coup de pied dans la fourmilière a vraiment nettoyé la rue Ibn Khaldoun de la pègre qui se croyait indelogeable", témoigne un commerçant. L'UGCA (Union générale des commerçants d'Annaba) elle aussi jubile. Dans un communiqué adressé aux autorités et à la presse, elle se félicite de la ferme décision du wali, Mohamed El-Ghazi, de réhabiliter le commerce légal, en neutralisant les acteurs de la fraude et du marché noir au niveau des places publiques. "La situation était devenue ingérable. Le commerce informel avait envahi les espaces publics, encouragé qu'il était par le laxisme des services de contrôle et par l'indifférence des pouvoirs publics au point où il était une menace dangereuse pour l'ordre public. A l'ex-rue Gambetta et à El-Hattab, des petits caïds menacent de mort les commerçants légaux qui osaient leur tenir tête.
Une tonne de viande blanche avariée saisie
Grâce à la vigilance des services compétents de la Direction du contrôle de la qualité et des prix, de nombreux pseudo-commerçants dépourvus de tout scrupule, ne séviront plus à Annaba. En effet, plus d'une tonne exactement (1 tonne 444) de viande blanche avariée, impropre donc à la consommation, a été saisie dès le début du mois sacré de Ramadhan par les éléments de la brigade de répression de la fraude. "Un vrai massacre aurait pu avoir lieu en termes de santé publique si cette dangereuse marchandise n'avait pas été interceptée à temps ", explique un cadre de la Direction de la santé de la wilaya. Les sinistres auteurs de cette grave affaire ont été, évidemment, tous cités à comparaître devant la justice, pour répondre de leur acte criminel. Dans le même contexte, les tentatives de fraude et de tromperie dans la marchandise, ont été légion durant les quinze premiers jours du mois sacré. Cent-vingt procès-verbaux ont été délivrés à l'encontre de commerçants malhonnêtes, soit pour tricherie dans le poids, soit pour défaut d'hygiène et des règles élémentaires comme l'absence d'étiquetage. Aussi vingt décisions de fermeture ont été prononcé indique un rapport de la Direction du contrôle des prix et de la répression des fraudes.


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