Le Premier ministre a donné de nouvelles précisions sur le projet de loi sur le système de retraite. Abdelmalek Sellal a ainsi annoncé que la retraite anticipée ne sera pas totalement abandonnée. Le Premier ministre a donné de nouvelles précisions sur le projet de loi sur le système de retraite. Abdelmalek Sellal a ainsi annoncé que la retraite anticipée ne sera pas totalement abandonnée. La retraite anticipée est "maintenue pour les femmes et les métiers pénibles" a en effet indiqué avanthier jeudi le Premier ministre en marge de la séance de clôture de la session d'automne du Parlement. Sellal n'en dira pas plus. Il n'a ainsi cité aucun métier pénible susceptible d'être concerné par cette nouvelle disposition que contiendra le nouveau projet de loi sur la retraite. Ce dernier, a précisé le Premier ministre, sera prochainement au menu du Conseil des ministres. Ce sera peut-être le cas dès la semaine prochaine. En effet à en croire des informations rapportées par la presse le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, présidera un conseil des ministres la semaine prochaine. Cela dit le Premier ministre a, une nouvelle fois, confirmé que le projet de loi fixant l'âge de départ à la retraite à 60 ans entrera en vigueur l'année prochaine. En somme la retraite anticipée avant l'âge de 60 ans donc pour les femmes et les métiers pénibles sera l'exception. "Ceux qui souhaitent continuer à travailler jusqu'à 65 ans pourront le faire dans certaines entreprises" dira encore Abdelmalek Sellal. Mais avant l'entrée en vigueur de cette nouvelle loi en janvier 2017 les portes sont ouvertes à "ceux qui souhaitent bénéficier d'une retraite anticipée qui peuvent déposer leurs dossiers avant la fin de l'année". Cette précision de Sellal sonne comme un démenti aux informations selon lesquelles le gouvernement aurait donné des instructions afin de bloquer les demandes que des milliers de travailleurs ou de fonctionnaires ont d'ores et déjà déposées au niveau de la Caisse nationale de retraite. Le Premier ministre a une, nouvelle fois, justifié cette démarche du gouvernement. "Il y va de la consécration des principes de justice et de solidarité intergénérationnelle" a-t-il indiqué ajoutant qu'"il s'agit d'un retour à ce qui était en vigueur dans les années 90". Pour lui "l'espérance de vie étant de 77 ans aujourd'hui contre 40 ans dans les années 60, l'Algérien peut travailler plus". Il a aussi évoqué l'argument relatif au grand déficit de la Caisse nationale des retraites en expliquant que "le gouvernement a pris des mesures exceptionnelles pour couvrir les besoins des retraites". Sellal a estimé que "le moment est venu de reprendre les choses en main et de créer un équilibre". Rappelons que c'est lors de la dernière tripartie qui s'est tenue au début du mois de juin que Sellal a annoncé un nouveau projet de loi modifiant l'ordonnance 97-13 instituant le départ à la retraite sans condition d'âge. "Une commission sera mise sur pied pour élaborer ce projet de loi qui fixe l'âge de départ à la retraite à 60 ans par souci d'équité et de préservation des capacités de la Caisse nationale des retraites" a alors précisé le Premier ministre. Cette décision d'annuler la retraite anticipée a suscitée moult réactions de réprobation dans les milieux des travailleurs et des sydicats. À Rouiba comme à Hassi R'Mel des travailleurs ont organisé des rassemblements pour dire "non" à cette mesure. Des syndicats autonomes de plusieurs secteurs de la Fonction publique se sont, eux aussi, prononcé contre cette décision qui "remet en question un acquis des travailleurs". La retraite anticipée est "maintenue pour les femmes et les métiers pénibles" a en effet indiqué avanthier jeudi le Premier ministre en marge de la séance de clôture de la session d'automne du Parlement. Sellal n'en dira pas plus. Il n'a ainsi cité aucun métier pénible susceptible d'être concerné par cette nouvelle disposition que contiendra le nouveau projet de loi sur la retraite. Ce dernier, a précisé le Premier ministre, sera prochainement au menu du Conseil des ministres. Ce sera peut-être le cas dès la semaine prochaine. En effet à en croire des informations rapportées par la presse le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, présidera un conseil des ministres la semaine prochaine. Cela dit le Premier ministre a, une nouvelle fois, confirmé que le projet de loi fixant l'âge de départ à la retraite à 60 ans entrera en vigueur l'année prochaine. En somme la retraite anticipée avant l'âge de 60 ans donc pour les femmes et les métiers pénibles sera l'exception. "Ceux qui souhaitent continuer à travailler jusqu'à 65 ans pourront le faire dans certaines entreprises" dira encore Abdelmalek Sellal. Mais avant l'entrée en vigueur de cette nouvelle loi en janvier 2017 les portes sont ouvertes à "ceux qui souhaitent bénéficier d'une retraite anticipée qui peuvent déposer leurs dossiers avant la fin de l'année". Cette précision de Sellal sonne comme un démenti aux informations selon lesquelles le gouvernement aurait donné des instructions afin de bloquer les demandes que des milliers de travailleurs ou de fonctionnaires ont d'ores et déjà déposées au niveau de la Caisse nationale de retraite. Le Premier ministre a une, nouvelle fois, justifié cette démarche du gouvernement. "Il y va de la consécration des principes de justice et de solidarité intergénérationnelle" a-t-il indiqué ajoutant qu'"il s'agit d'un retour à ce qui était en vigueur dans les années 90". Pour lui "l'espérance de vie étant de 77 ans aujourd'hui contre 40 ans dans les années 60, l'Algérien peut travailler plus". Il a aussi évoqué l'argument relatif au grand déficit de la Caisse nationale des retraites en expliquant que "le gouvernement a pris des mesures exceptionnelles pour couvrir les besoins des retraites". Sellal a estimé que "le moment est venu de reprendre les choses en main et de créer un équilibre". Rappelons que c'est lors de la dernière tripartie qui s'est tenue au début du mois de juin que Sellal a annoncé un nouveau projet de loi modifiant l'ordonnance 97-13 instituant le départ à la retraite sans condition d'âge. "Une commission sera mise sur pied pour élaborer ce projet de loi qui fixe l'âge de départ à la retraite à 60 ans par souci d'équité et de préservation des capacités de la Caisse nationale des retraites" a alors précisé le Premier ministre. Cette décision d'annuler la retraite anticipée a suscitée moult réactions de réprobation dans les milieux des travailleurs et des sydicats. À Rouiba comme à Hassi R'Mel des travailleurs ont organisé des rassemblements pour dire "non" à cette mesure. Des syndicats autonomes de plusieurs secteurs de la Fonction publique se sont, eux aussi, prononcé contre cette décision qui "remet en question un acquis des travailleurs".