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«Un congrès extraordinaire est impossible»
Aboudjerra Soltani et la crise du MSP
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 05 - 2009

S'il ne ferme pas pour le moment la porte du mouvement à ce que d'aucuns considèrent d'ores et déjà comme un hypothétique retour des dissidents, le président du mouvement a, en revanche, écarté vigoureusement toute possibilité d'organiser un congrès extraordinaire en vue de réconcilier les frères ennemis et de mettre fin à la crie qui secoue le parti. « Il est impossible de convoquer un congrès extraordinaire du mouvement» a, en effet, martelé, hier, Aboudjerra Soltani, dans une déclaration à la presse en marge d'une journée d'étude organisée par le parti à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. En fait, en réaffirmant hier que les portes du mouvement restent ouvertes pour le retour des dissidents, le président du mouvement n'a fait que réitérér la position déjà exprimée par la plus haute instance du mouvement, le Madjless echourra en l'occurrence, lors de sa dernière session extraordinaire tenue à la mi-avril au lendemain de l'annonce par les dissidents de la création du MPC (Mouvement pour la prédication et le changement). Cependant, Aboudjerra Soltani, se faisant menaçant, a indiqué aussi que « s'ils persistent dans la dissidence, nous serons obligés de clore définitivement ce dossier ». Interpellé surtout sur la toute récente initiative de réconciliation entreprise par un groupe de cadres dirigeants, dont des ministres, Aboudjerra Soltani n'a pas manqué de reprocher à ses initiateurs d'avoir publié cet appel sur les colonnes de la presse nationale, mais il s'est montré favorable à toute initiative de ce genre. «Nous encourageons toute initiative qui est prise dans le cadre des institutions du mouvement car nous ne craignions ni les initiatives ni le dialogue» avait-il ajouté.
Les initiateurs de réconciliation, alors que toutes les tentatives entreprises depuis le début de la crise au sein du mouvement avant et au lendemain de la tenue du 4é congrès se sont avérées vaines, ont exhorté les deux parties à placer l'intérêt du mouvement au dessus de toute autre considération et ont aussi souhaité du président du mouvement qu'il fasse des concessions. «De quelles concessions s'agit -il ? Qu'ils nous le disent» s'est alors interrogé Aboudjerra Soltani qui a énuméré quelques propositions déjà avancées par la direction du parti, à l'exemple de l'intégration de 3 membres de l'aile dissidente au bureau national , mais rejetées par le groupe Menasra. Et toujours dans ce cadre, le groupe de dissidents a longtemps pressé le président du mouvement à quitter le poste de ministre et c'est ce qu'ils ont finalement obtenu puisque Soltani n'a pas, à sa demande, été reconduit au gouvernement .
Mais il n'écarte pas la possibilité de revenir dans l'équipe gouvernementale puisque, comme il l'a soutenu de nouveau hier, le Conseil consultatif du mouvement n'a pas totalement exclu cette probabilité. Sur le nombre d'élus du MSP qui ont démissionné et rejoint le MPC, Aboudjerra a été on ne peut plus catégorique : « Il n'y a que 9 élus, 6 députés et 3 sénateurs, qui ont effectivement démissionné ».
Ces affirmations sont en contradiction avec la réalité puisque chaque jour où presque, des élus locaux annoncent à travers des communiqués de presse leur démission des rangs du parti. Aboudjerra Soltani s'en est pris aux trois sénateurs qui font partie du tiers présidentiel, se demandant pourquoi ils n'ont pas démissionné du Conseil de la Nation. Cela dit, les fondateurs du MPC semblent avoir définitivement tourné la page puisque à chaque sortie médiatique, ses principaux animateurs soutiennent qu'ils ont définitivement quitté le MSP et qu'ils ne sont plus, par conséquent, concernés par les affaires internes de ce parti.
S'il ne ferme pas pour le moment la porte du mouvement à ce que d'aucuns considèrent d'ores et déjà comme un hypothétique retour des dissidents, le président du mouvement a, en revanche, écarté vigoureusement toute possibilité d'organiser un congrès extraordinaire en vue de réconcilier les frères ennemis et de mettre fin à la crie qui secoue le parti. « Il est impossible de convoquer un congrès extraordinaire du mouvement» a, en effet, martelé, hier, Aboudjerra Soltani, dans une déclaration à la presse en marge d'une journée d'étude organisée par le parti à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse. En fait, en réaffirmant hier que les portes du mouvement restent ouvertes pour le retour des dissidents, le président du mouvement n'a fait que réitérér la position déjà exprimée par la plus haute instance du mouvement, le Madjless echourra en l'occurrence, lors de sa dernière session extraordinaire tenue à la mi-avril au lendemain de l'annonce par les dissidents de la création du MPC (Mouvement pour la prédication et le changement). Cependant, Aboudjerra Soltani, se faisant menaçant, a indiqué aussi que « s'ils persistent dans la dissidence, nous serons obligés de clore définitivement ce dossier ». Interpellé surtout sur la toute récente initiative de réconciliation entreprise par un groupe de cadres dirigeants, dont des ministres, Aboudjerra Soltani n'a pas manqué de reprocher à ses initiateurs d'avoir publié cet appel sur les colonnes de la presse nationale, mais il s'est montré favorable à toute initiative de ce genre. «Nous encourageons toute initiative qui est prise dans le cadre des institutions du mouvement car nous ne craignions ni les initiatives ni le dialogue» avait-il ajouté.
Les initiateurs de réconciliation, alors que toutes les tentatives entreprises depuis le début de la crise au sein du mouvement avant et au lendemain de la tenue du 4é congrès se sont avérées vaines, ont exhorté les deux parties à placer l'intérêt du mouvement au dessus de toute autre considération et ont aussi souhaité du président du mouvement qu'il fasse des concessions. «De quelles concessions s'agit -il ? Qu'ils nous le disent» s'est alors interrogé Aboudjerra Soltani qui a énuméré quelques propositions déjà avancées par la direction du parti, à l'exemple de l'intégration de 3 membres de l'aile dissidente au bureau national , mais rejetées par le groupe Menasra. Et toujours dans ce cadre, le groupe de dissidents a longtemps pressé le président du mouvement à quitter le poste de ministre et c'est ce qu'ils ont finalement obtenu puisque Soltani n'a pas, à sa demande, été reconduit au gouvernement .
Mais il n'écarte pas la possibilité de revenir dans l'équipe gouvernementale puisque, comme il l'a soutenu de nouveau hier, le Conseil consultatif du mouvement n'a pas totalement exclu cette probabilité. Sur le nombre d'élus du MSP qui ont démissionné et rejoint le MPC, Aboudjerra a été on ne peut plus catégorique : « Il n'y a que 9 élus, 6 députés et 3 sénateurs, qui ont effectivement démissionné ».
Ces affirmations sont en contradiction avec la réalité puisque chaque jour où presque, des élus locaux annoncent à travers des communiqués de presse leur démission des rangs du parti. Aboudjerra Soltani s'en est pris aux trois sénateurs qui font partie du tiers présidentiel, se demandant pourquoi ils n'ont pas démissionné du Conseil de la Nation. Cela dit, les fondateurs du MPC semblent avoir définitivement tourné la page puisque à chaque sortie médiatique, ses principaux animateurs soutiennent qu'ils ont définitivement quitté le MSP et qu'ils ne sont plus, par conséquent, concernés par les affaires internes de ce parti.


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