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Le Soir de l'Est
Skikda La circulation étouffe la ville
Publié dans Le Soir d'Algérie le 14 - 10 - 2013

Décidément, on ne peut plus respirer à Skikda. En voici quelques causes : poussière des éternels chantiers de réalisation et ceux des travaux des inénarrables fuites d'eau, trottoirs squattés, marché informel encombrant et non encore régularisé, circulation stressante, angoissante et très polluante. Celle-ci semble se tailler la part du lion ces derniers temps.
Les conducteurs, aussi nombreux que les passants et les «hittistes», en savent quelque chose, eux qui mettent près d'une heure pour parcourir la Place du 1er Novembre à la cité des Allées du 20-Août-55, ou plus d'une demi-heure pour dépasser l'intersection de la cité des Frères-Saker ou sortir de l'encombrement de la cité des Frères-Ayachi.
Outre les facteurs déjà cités, ceux ayant contribué à la circulation étouffante, tels les crédits véhicules accordés à tout-va, l'occupation par les commerçants informels des potentielles «issues de secours», notamment Z'kak Arab, la libéralisation incontrôlée des moyens de transport en commun roulant à la vitesse de la lumière. Une autre, en vogue ces derniers temps, est venue se greffer sur la liste des incommodants, il s'agit de la fermeture de la circulation par des habitants mécontents.
En effet, dans la même journée, pas moins de trois accès étaient hermétiques à tout passage de véhicules, à savoir Boulekeroua, Bordj-H'mam et Zef-Zef, les habitants ont emboîté le pas, ici, à ceux de la commune de Filfila, qui ont isolé cette dernière pendant six jours. Skikda donne l'impression, du fait de bouchons sur de longues files dépassant les deux kilomètres, d'une ville menacée par un virus mortel, que ses habitants veulent fuir coûte que coûte. Le stress, la grogne et les rixes sont les induits de cette situation qui dure à ce jour.
Le hic dans tout cela, c'est que le mécontentement citoyen va crescendo : logement, eau, routes, éclairage public, sont les éternelles revendications, signes d'une incapacité chronique des pouvoirs publics à les régler.
Par ailleurs, le citoyen a trouvé la parade : il suffit de mettre un pneu au passage d'un véhicule pour que les autorités locales daignent enfin l'écouter, lui qui, durant des mois, poireautait souvent devant les salles d'attente, en attendant son tour, des institutions compétentes, en vue de se voir accorder une audience. Le malheur aussi, c'est que, quand le citoyen agit de cette manière il ne pénalise que son concitoyen !
La preuve nous a été donnée d'une manière probante par le cas de Zef-Zef, localité à trois kilomètres du chef-lieu de Skikda, où des habitants ont bloqué la circulation, empêchant les camions de collecte des ordures d'effectuer convenablement leurs missions. Conséquence : un amoncellement des ordures au niveau de plusieurs cités, est resté en l'état durant près d'une semaine, le temps que les contestataires décident de leur plein gré de rétablir la situation.
Remarque : les forces de l'ordre sont devenues trop réticentes à intervenir énergiquement. Mieux, des citoyens ont même barricadé la route à quelques mètres du barrage fixe de la gendarmerie, au niveau de l'intersection de l'oued G'Sob.
A notre humble avis, la sagesse doit prévaloir et que les forces vives de la société accordent leurs violons pour qu'un peu d'organisation — un peu seulement nous ne sommes pas gourmands — soit de mise, car, que l'on veuille ou non, nous ne sommes pas dans une jungle.
Skikda a mérité, faut-il le rappeler, dans les années 1970, le sobriquet de petit Paris.
Zaïd Zoheir
Affaire de la direction des œuvres universitaires DE Jijel
Une employée décède
Une employée de la Direction des œuvres universitaires répondant au nom de C. Sonia, âgée de 37 ans, est décédée jeudi dernier suite à un traumatisme crânien survenu il y a quelques jours.
La défunte, transférée mercredi dernier aux services de l'hôpital Mohamed-Seddik-Benyahia, fut admise au service de réanimation dudit hôpital vu son état critique.
La jeune femme, qui était fonctionnaire à la résidence universitaire 3 de Tassousta, était auditionnée comme témoin dans l'affaire de la Direction des œuvres universitaires de Jijel dont l'ex-DOU, le chef de département des marchés et un fournisseur de viande ont été placés sous contrôle judiciaire pour le chef d'inculpation de passation de marchés contraire à la réglementation en vigueur et dilapidation de deniers publics.
Selon des indiscrétions, la défunte s'était plainte de maux de tête à sa sortie des auditions du juge d'instruction mardi dernier. Elle aurait été bouleversée par cette affaire qui risque de connaître de nouveaux rebondissements.
Bouhali Mohamed Cherif
établissement public hospitalier Mohamed-Seddik-Benyahia
Les urgences, un service en détresse
Le service des urgences de l'Etablissement public hospitalier Mohamed-Seddik-Benyahia dont la réalisation remonte au début des années 1980, se trouve dans un état lamentable.
La commission de la santé, relevant de l'Assemblée populaire de wilaya, dans son rapport présenté lors de la dernière session, tenue récemment, a tiré la sonnette d'alarme sur la réalité de ce service névralgique. Ledit rapport déplore l'exiguïté de ce service qui a du mal à répondre au flux des malades, notamment durant la saison estivale, vu les nombreuses anomalies existant au niveau de cette structure. Il convient de souligner les cas compliqués, notamment les polytraumatismes, nécessitant des évacuations qui posent problème, faute d'une ambulance médicalisée. Une situation qui complique davantage le fonctionnement de ce service qui constitue, à vrai dire, la vitrine de l'établissement hospitalier.
Ledit service souffre aussi d'un déficit flagrant en médecins et paramédicaux, notamment lors des gardes qui sont généralement assurées par un médecin, parfois stagiaire, et deux infirmiers. Un faible encadrement qui constitue une contrainte pour le fonctionnement de ce service qui est confronté également à une pénurie de médicaments et de consommables médicaux. Un état déplorable qui doit interpeller les services concernés pour améliorer un tant soit peu ce service dont l'humanisation doit être un impératif de l'heure, pour redorer le blason d'un système de santé budgétivore mais sinistré.
B. M. C.
Bilan mensuel de la police de Guelma
49 personnes sous les verrous en septembre
Le service de la Sûreté de Guelma a publié, cette semaine, son rapport d'activité, au niveau des différents coins de la wilaya.
Pour le mois de septembre dernier, le bilan fait ressortir des chiffres impressionnants, concernant les arrestations opérées en matière de délinquance et autres types de crimes et délits. En effet, 307 arrestations dont 29 concernant des mineurs ont été effectuées notamment pour des affaires d'atteintes aux personnes et aux biens, d'associations de malfaiteurs, et de délits contre la famille et les bonnes mœurs.
Parmi les personnes arrêtées, 49 ont été placées en détention provisoire par le magistrat instructeur , tandis que les autres ont fait l'objet d'une citation directe.
Le bilan de la police judiciaire fait état de la multiplication des actes délictuels commis par des mineurs délinquants.
C'est très préoccupant. C'est un phénomène qui semble de plus en plus fréquent, et cela, en dépit du renforcement de la présence policière au niveau des quartiers et des lieux de prédilection de la délinquance juvénile.
Les opérations se poursuivent pour préserver et garantir la sécurité et la quiétude des Guelmis, précise notre source.


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