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Suivi partiel au CHU Mustapha
Publié dans Le Soir d'Algérie le 16 - 01 - 2008

Comme � leurs habitudes, les diff�rents services du CHU Mustapha grouillaient de monde hier. Rien n�indiquait que le personnel m�dical r�pondait � l�appel de la Coordination des Syndicats autonomes de la Fonction publique.
Nawal Im�s - Alger Le Soir) - Les m�decins et le personnel param�dical n�ont pas pr�vu de piquet de gr�ve, ni accroch� des banderoles. Les services donnaient l�impression de fonctionner normalement. Explication d�un m�decin rencontr� sur place : de par la sp�cificit� de leurs m�tiers, les m�decins sont tenus d�assurer un service minimum m�me lorsqu�ils sont convaincus du bien-fond� de la gr�ve, ce qui fait que le mouvement est moins visible que dans d�autres secteurs. R�sultat, le CHU Mustapha ne donnait pas l�air d��tre paralys�. Les malades, habitu�s � attendre longtemps, n�imputaient pas tous la lenteur de la prise en charge au mouvement de gr�ve. C�est notamment le cas au pavillon des urgences o� pas moins d�une dizaine de personnes attendaient patiemment leur tour. Infirmiers et m�decins tentaient de les prendre en charge de mani�re ordinaire. M�me sc�nario au niveau de la maternit� o�, comme � l�accoutum�e, c�est le brouhaha. A la question de savoir si le service �tait assur� normalement, un p�re de famille, qui attendait des nouvelles de son �pouse, n�esp�rait pas une aussi bonne occasion pour d�verser son fiel sur les pouvoirs publics : �Ils ont raison de faire gr�ve. Ce qu�il faut pour ce gouvernement, c�est une r�volution et pas qu�une gr�ve. Vous ne voyez pas comment on doit se d�mener pour survivre ? Vous trouvez que l�augmentation de salaires dont parle le chef du gouvernement r�pond � nos attentes ? On ne peut plus boucler nos fins de mois normalement.� L�homme aurait pu parler des heures de ce qu�il pense de la nouvelle grille de salaires. C�est �galement le cas de ce jeune m�decin rencontr� au niveau du pavillon des urgences qui, d�ontologie oblige, assurait le service minimum. �Je suis � 100% avec les syndicats autonomes. Je travaille mais le c�ur n�y est pas du tout. Je suis outr� par les fausses promesses faites par les pouvoirs publics. Nous, au secteur public, travaillons dans des conditions difficiles pour des salaires de mis�re. On n�est pas consid�r�s, on n�a pas de statut qui convienne � notre profession�, explique-t-il. Appel� � d�brayer par pas moins de trois syndicats autonomes, � savoir le Syndicat national des praticiens sp�cialistes de la sant� publique (SNPSSP), le Syndicat national des praticiens de la sant� publique (SNPSP), le Syndicat national des professeurs et docents en sciences m�dicales (SNPDSM), le corps m�dical proteste contre la grille de salaires consid�r�e comme un leurre. Pour ne pas d�roger � la r�gle, le minist�re de la Sant� a adress� un courrier au syndicat du secteur, leur indiquant que leur mouvement �tait ill�gal.

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