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Des partis et des personnalités politiques en parlent
Publié dans Liberté le 21 - 12 - 2003


RCD
Djamel Fardjellah : “Ce n'est pas une surprise”
“La décision d'Ouyahia n'est pas une nouvelle ni une surprise pour nous. Evidemment, le candidat et son soutien ne peuvent que faire bon ménage. Pour ce qui est de la crédibilité de la prochaine élection, nous considérons que les conditions de transparence vont devenir plus problématiques. Déjà, avec le maintien du trio Ouyahia-Zerhouni-Belaïz, nous avons de très bonnes raisons de penser que l'état-major de la fraude est d'ores et déjà mis en place. À mon sens, le soutien d'Ouyahia au président pose sérieusement le problème de la crédibilité du prochain scrutin.”
FFS
Karim Tabou : “Ouyahia doit démissionner”
“Le RND n'a jamais été un parti politique qui reflète un quelconque courant de pensée au sein de la société. Par nature, le regard de ce genre de parti est beaucoup plus rivé sur l'issue du conclave des décideurs que sur la société. Maintenant, les choix commencent à se préciser. Mais un minimum d'éthique politique exige du chef du gouvernement à démissionner d'abord, avant d'apporter son soutien à une quelconque candidature. Mais le débat actuel ne doit pas se focaliser sur des personnes ou des individus. Pour ce qui est de la présidentielle elle-même, soit elle sera une élection piégée qui consacrera une alternance clanique. Soit elle constituera une chance pour amorcer l'alternative démocratique. Ceci dit, le débat ne doit pas se focaliser uniquement sur les modalités techniques. L'important est de lever d'abord toutes les entraves à l'exercice de l'action politique et à l'expression plurielle. Viennent ensuite, les modalités techniques qui la rendront transparente, accompagnées d'un système de garantie pour préserver l'issue de cette élection. De notre point de vue, donc, cette élection ne doit pas être une finalité en soi. Il est vital, voire urgent, d'opérer des révisions déchirantes et amorcer un véritable processus politique pour le règlement de la crise.”
MSP
Abdelmadjid Menasra : “Cela ne nous inquiète pas”
“Nous ne sommes ni pour ni contre le maintien d'Ouyahia à la tête du gouvernement. Pour nous, le départ du gouvernement actuel n'est pas une condition. ça ne nous inquiète pas. Pourquoi ? Parce que c'est l'administration qui fraude. Celle-ci subsistera tant que l'administration restera telle qu'elle est. Il y a le précèdent de 1999. Le chef du gouvernement d'alors avait démissionné et été remplacé par un autre. Mais le problème s'est toujours posé. En outre, ce n'est pas la première fois qu'une élection est préparée par un chef du gouvernement dont le parti est entré dans la course électorale : en 1997, avec Ouyahia et en 2002, avec Benflis. Donc c'est la loi qui peut assurer la transparence d'une élection. En ce qui nous concerne, nous exigeons les garanties suivantes : la neutralité de l'administration, la non-utilisation des biens de l'Etat au profit d'un candidat, assurer à tous les candidats la possibilité de contrôle de toutes les urnes”.
FLN
Abdeslam Medjahed :“ Le comité central se prononcera aujourd'hui”
“Demain (aujourd'hui, ndlr), le comité central du parti se réunira. Il abordera de nombreuses questions dont celle de la préparation de la prochaine élection par le gouvernement actuel.”
PT
Djelloul Djoudi : “ Avant tout, regagner la confiance”
“Il n'est pas fondamental de changer X par Y tant que les problèmes qui se posent à la nation comme la crise de Kabylie, les enseignants, les disparus, l'Etat d'urgence… restent toujours en suspens. Pour nous, la priorité c'est, avant de parler d'élection, de régler tous ces problèmes pour rétablir la confiance des citoyens.”
Personnalités
Rachid Benyellès :“Je me battrai pour que les choses changent”
Moi, je dois vous dire que cette position d'Ahmed Ouyahia ne m'a pas surpris. Il nous a habitués au manque de respect pour l'opinion. Ça ne m'étonne pas aussi de celui qui est bénéficiaire de ce soutien. Bouteflika a été porté au pouvoir dans des circonstances que tout le monde connaît.
Toute cette tambouille préparée par ces deux sinistres personnages (ndlr Bouteflika, Ouyahia) n'est pas étonnante. Va-t-elle ou non être digérée par l'opinion ?
Ce n'est pas évident. Mais ce n'est pas une raison de se taire. En ce qui me concerne, je vous promets de me battre pour que les choses changent. Ceci dit, ils n'ont pas dit leur dernier mot.
Ahmed Benbitour :
“C'est Bouteflika qui doit partir”
“Moi, j'ai dit que la question dépasse le niveau du gouvernement. Elle se situe au-dessus du niveau du président de la République.
Je rappelle ce que j'avais dit à votre journal.
Si le président actuel se présente avec la gouvernance qu'il utilise, avec l'accaparement de l'état, tel qu'il le fait, avec les ressources budgétaires ; sans respect des règlements et des lois, la transparence de l'élection présidentielle est très fortement mise en doute.
Ce n'est pas seulement la non-participation du gouvernement actuel à la préparation de l'élection qui doit être demandée, ce ne serait qu'un leurre. C'est la candidature du président actuel qui doit être rejetée, compte-tenu de la non-légitimité de son arrivée au pouvoir et compte tenu du mode de gouvernance qu'il exerce.”
R. N.
mouloud Hamrouche(*) : “Un changement de gouvernement ne suffira pas”
“Pour être porteuse d'alternative et annonciatrice d'issue, l'élection présidentielle à venir devra s'organiser en rupture avec les pratiques et mécanismes enracinés de la fraude. Ceci passe nécessairement par l'organisation d'élections, servies non pas par la multiplication de prétendues commissions ad hoc de contrôle, changement de ministre ou de gouvernement, mais par une administration d'Etat, restaurée dans la plénitude de ses missions, forcément libérée des injonctions, interférences et manipulations qui la dénaturent et dont les agents et commis devront être protégés par la loi pénale contre tout abus hiérarchique ou sanction pour délit d'opinion électorale.”
*Déclaration 17 Décembre


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