Dans une lettre ouverte adressée au président de la République, dont nous détenons une copie, les coopérateurs de l'Epic Sahel dénoncent la manière avec laquelle ils sont traités quotidiennement par l'administration de la résidence d'Etat du Sahel. Outre les intimidations et les menaces, ces travailleurs indiquent que la direction de la résidence a engagé une démarche auprès de la justice “demandant notre expulsion pure et simple sans aucun prétexte afin de céder restaurants, salons de thé, discothèques, bars, base nautique, club de tennis, boutiques…”. Citant l'exemple d'un restaurant “fermé depuis 10 ans”, ces travailleurs souhaitent que leur “contrat soit respecté (…) afin de pouvoir maintenir le niveau de l'emploi et préserver notre gagne-pain”.