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Deux hommes derrière une machination
Y a-t-il fronde au FLN ?
Publié dans Liberté le 08 - 05 - 2003

Ils ne seraient suivis que par une vingtaine de députés élus dans les wilayas de Biskra et de Ouargla.
“Des chargés de mission existent au sein du parti, mais ils représentent une infime minorité”, a affirmé Ali Benflis dans la conférence de presse qu'il a animée au lendemain de son éviction de son poste de Chef du gouvernement. Le secrétaire général du FLN qui admet que l'existence de ce genre de pratique n'est pas en contradiction avec la démocratie, fait, sans doute, allusion à deux militants du parti qui affichent au grand jour leur allégeance au président de la République. Tout le monde le sait, il s'agit de Saïd Barkat et de Amar Saïdani. Le premier a vivement critiqué la manière avec laquelle ont été organisés les travaux du huitième congrès, totalement acquis au désormais ex- Chef du gouvernement, et le second a carrément fait volte-face après sa reconduction comme membre du comité central en confirmant, en sa qualité de principal coordinateur des comités de soutien à Bouteflika, il y a deux semaines de cela, la candidature du premier magistrat à un second mandat. Selon une source digne de foi, la fronde qu'on prévoit au sein du FLN ne dépasse pas l'influence très limitée sur la base militante de ces deux responsables suivis dans leur démarche par une vingtaine de députés dont certains d'entre eux sont élus à Biskra et à Ouargla. Il s'agit notamment de Ahmed Mamouni, élu de Tipaza (à ne pas confondre avec Ali Mimouni, conseiller de Karim Younès), Mr Khodir, ancien mouhafedh de Batna, et Daadoua Layachi, ancien mouhafedh de Mascara. Même ceux qui avaient toutes les raisons de s'opposer à Ali Benflis et de basculer dans le camp du Président refusent de s'inscrire dans cette agitation en s'astreignant à la discipline du parti. Mustapha Mazouzi est de ceux-là. Après avoir été élu député en 1997, il se retrouve aujourd'hui simple militant de base sans aucune responsabilité dans les instances dirigeantes encore moins parlementaire car n'ayant pas été reconduit sur la liste électorale de sa formation. Même mis à l'écart, il se dit toutefois, soutenir le chef du FLN et considère que la décision de Bouteflika, même si elle est constitutionnelle, elle est politiquement maladroite. L'ex-député de Biskra, qui ne cache pas son soutien à Ali Benflis, affirme que “les militants de base adhèrent tout à fait à la nouvelle orientation que le huitième congrès a imprimé à la formation majoritaire dans le pays”. Ce congrès, faut-il le rappeler, a propulsé l'ex-responsable de l'Exécutif au rang des présidentiables et lui a donné de larges pouvoirs à la dimension des ambitions de l'homme. La vieille garde du FLN était la première à mettre les bouchées doubles pour que Ali Benflis ait l'envergure politique qu'il a aujourd'hui. Le soutien des grosses pointures du parti, telles que Boualem Benhamouda, El-Hadi Khediri, Mohamed Salah Yahiaoui et autres n'est pas rien.
M. Benflis a bien pris les commandes du FLN qui se veut, selon lui, désormais “indépendant et autonome”. Il ne sera pas, avait-il affirmé, “un parti alibi au service des appétits du pouvoir dans la perspective de l'élection présidentielle de 2004”.
S. R.


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