Le docteur Abderrahmane MEBTOUL , professeur d'Université en management stratégique, expert international, c'est dit intéressant d'ouvrir un débat transparent sur un thème d'une brulante actualité qui concerne un beau nombre de gens. En effet, le thème qui a été présenté par le professeur a rapport avec les salaires, dans la mesure où dans les pays dits démocratiques , les responsables au plus haut niveau de l'Etat affiche leurs rémunérations sans complexe permettant de réaliser une symbiose entre les gouvernants et les gouvernés. Comme doit être bien comptabilisé avant l'entrée en fonction la valeur de leurs biens personnels, ceux de leurs conjoints et de leurs enfants. Certes, c'est la cas d'une catégorie bien spécifique de personnalités comme: le président de la République, le Premier Ministre , les Ministres (Ministres d'Etat- Ministres, et Ministres délégués), les présidents du Sénat et de l'APN, les présidents de commissions, du conseil économique et social, et des différentes structures similaires (haut conseil islamique… etc. ), les cadres supérieurs de la présidence de la République, les députés et sénateurs, les walis et les présidents d'APC, les présidents des sociétés de participation de l'Etat ( SGP) , les PDG des entreprises affilées, Sonatrach et les vices présidents et directeurs exécutifs de Sonatrach - Sonelgaz et ses différentes filiales - Air Algérie etc.…), sans oublier les gérants des entreprises privées, les secrétaires généraux des Ministères et les cadres des Ministères, les autres structures de l'Etat, le corps enseignants (professeurs d'universités- enseignants du primaire, CEM et secondaires), et enfin les salaires des cadres, employés et ouvriers répartis entre les secteurs économiques et les administrations. Et ce en précisant le nombre par catégories socio- professionnelles et en incluant les avantages en nature (voiture, téléphone, logements) pendant l'exercice de la fonction de chaque catégorie. Cela ne constitue nullement un secret défense, mais entre dans le cadre de l'optimalisation de l'effet de la dépense publique et de savoir comment est distribuée la rente des hydrocarbures ,dont d'ailleurs la gestion doit être démocratisée , procurant 98% des recettes en devises du pays , au moment où est exigé la rigueur, le sacrifice devant être partagée. Pour éviter toute interprétation byzantine, le docteur estime être contre un nivellement par le bas car l'on doit rémunérer en fonction du travail accompli et des postes de responsabilité. On ne peut rémunérer un président de la république dont on doit préserver le statut, comme on rémunère un directeur d'unité d'entreprise d'une mairie, mais ce large débat permettra d'éviter ces fausses rumeurs dévastatrices pour le pays.