Le parti Russie unie de Vladimir Poutine obtient la majorité absolue à la Chambre basse du Parlement (Douma) avec 238 députés sur 450, selon les chiffres "de la répartition préliminaire des mandats" annoncés lundi par la commission électorale. Le Parti communiste, deuxième des législatives de dimanche, aura 92 députés, le parti Russie juste (centre-gauche) 64 et le parti libéral-démocrate (nationaliste) 56, en vertu des règles de répartition des sièges de ce scrutin à la proportionnelle, a indiqué Vladimir Tchourov, le président de la commission électorale centrale. Après le dépouillement des bulletins dans 90,01% des bureaux de vote, Russie unie obtient 49,93% des voix, le Parti communiste, principal mouvement d'opposition à la Chambre basse du Parlement (Douma) 19,35% des voix, le parti Russie juste (centre-gauche) 12,98% et le parti libéral-démocrate (nationaliste) 11,80%, avait annoncé plutôt la commission. APS Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo pour la première fois devant la CPI L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, a comparu hier pour la première fois devant la Cour pénale internationale (CPI). Au cours de cette comparution initiale, les juges devaient vérifier son identité et s'assurer qu'il a été informé clairement des charges portées contre lui et des droits que lui reconnaît le Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Soupçonné de crimes contre l'humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, Laurent Gbagbo avait été incarcéré dans la nuit de mardi à mercredi au centre de détention de la Cour à La Haye. Les juges doivent également également déterminer la date d'une audience de confirmation des charges, étape préalable à la tenue d'un éventuel procès contre l'ancien président, le premier ex-chef d'Etat remis à la CPI, entrée en fonction à La Haye en 2002. Laurent Gbagbo, 66 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt sous scellés émis le 23 novembre et rendu public mercredi. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3.000 morts. R. I. Yémen Un haut responsable de la police tué par des inconnus Un haut responsable du service d'enquêtes de la police militaire a été tué dimanche soir par des inconnus armés dans la province de Shabwa, dans l'est du Yémen, a indiqué un responsable de la sécurité. Selon cette source, le commandant Khaled Saleh al-Wasmani, directeur du service d'enquêtes de la police militaire chargé de la zone militaire de l'est du pays, a été abattu par des individus non identifiés qui ont tendu une embuscade contre son convoi dans la région d'Arka, dans la province de Shabwa. Les assaillants ont intercepté le convoi d'al-Wasmani et ouvert le feu sur son véhicule qui faisait route vers le siège du service d'enquêtes policières situé dans le centre de la ville, a dit le responsable de la sécurité. Selon le responsable de la sécurité, cette attaque serait l'œuvre du réseau terroriste d'al-Qaïda. APS Le parti Russie unie de Vladimir Poutine obtient la majorité absolue à la Chambre basse du Parlement (Douma) avec 238 députés sur 450, selon les chiffres "de la répartition préliminaire des mandats" annoncés lundi par la commission électorale. Le Parti communiste, deuxième des législatives de dimanche, aura 92 députés, le parti Russie juste (centre-gauche) 64 et le parti libéral-démocrate (nationaliste) 56, en vertu des règles de répartition des sièges de ce scrutin à la proportionnelle, a indiqué Vladimir Tchourov, le président de la commission électorale centrale. Après le dépouillement des bulletins dans 90,01% des bureaux de vote, Russie unie obtient 49,93% des voix, le Parti communiste, principal mouvement d'opposition à la Chambre basse du Parlement (Douma) 19,35% des voix, le parti Russie juste (centre-gauche) 12,98% et le parti libéral-démocrate (nationaliste) 11,80%, avait annoncé plutôt la commission. APS Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo pour la première fois devant la CPI L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, a comparu hier pour la première fois devant la Cour pénale internationale (CPI). Au cours de cette comparution initiale, les juges devaient vérifier son identité et s'assurer qu'il a été informé clairement des charges portées contre lui et des droits que lui reconnaît le Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Soupçonné de crimes contre l'humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011, à savoir meurtre, viol, actes inhumains et persécution commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril, Laurent Gbagbo avait été incarcéré dans la nuit de mardi à mercredi au centre de détention de la Cour à La Haye. Les juges doivent également également déterminer la date d'une audience de confirmation des charges, étape préalable à la tenue d'un éventuel procès contre l'ancien président, le premier ex-chef d'Etat remis à la CPI, entrée en fonction à La Haye en 2002. Laurent Gbagbo, 66 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt sous scellés émis le 23 novembre et rendu public mercredi. Son refus de céder le pouvoir à son rival et actuel président Alassane Ouattara avait plongé le pays dans une crise meurtrière qui avait fait 3.000 morts. R. I. Yémen Un haut responsable de la police tué par des inconnus Un haut responsable du service d'enquêtes de la police militaire a été tué dimanche soir par des inconnus armés dans la province de Shabwa, dans l'est du Yémen, a indiqué un responsable de la sécurité. Selon cette source, le commandant Khaled Saleh al-Wasmani, directeur du service d'enquêtes de la police militaire chargé de la zone militaire de l'est du pays, a été abattu par des individus non identifiés qui ont tendu une embuscade contre son convoi dans la région d'Arka, dans la province de Shabwa. Les assaillants ont intercepté le convoi d'al-Wasmani et ouvert le feu sur son véhicule qui faisait route vers le siège du service d'enquêtes policières situé dans le centre de la ville, a dit le responsable de la sécurité. Selon le responsable de la sécurité, cette attaque serait l'œuvre du réseau terroriste d'al-Qaïda. APS