Les observateurs qui pensaient que le G8 a fait son temps, dans son format des huit pays les plus riches, et vit probablement les derniers instants de son histoire, ont trouvé symbolique dans ce sens que trois mois après le tremblement de terre, c'est la caserne de la brigade financière de Coppito, à la sortie de L'Aquila, qui a accueilli le sommet alors qu'elle avait servi de morgue improvisée après le séisme du 6 avril et que la ville était toujours en proie à des répliques de forte intensité, et ses habitants dans la panique. Un plan d'évacuation d'urgence des participants au sommet a même été prévu. Les observateurs qui pensaient que le G8 a fait son temps, dans son format des huit pays les plus riches, et vit probablement les derniers instants de son histoire, ont trouvé symbolique dans ce sens que trois mois après le tremblement de terre, c'est la caserne de la brigade financière de Coppito, à la sortie de L'Aquila, qui a accueilli le sommet alors qu'elle avait servi de morgue improvisée après le séisme du 6 avril et que la ville était toujours en proie à des répliques de forte intensité, et ses habitants dans la panique. Un plan d'évacuation d'urgence des participants au sommet a même été prévu. Le G8 est incapable de régler tous les problèmes qui se posent au monde, disent-ils. Leur opinion est confortée par l'idée d'un groupe des 14 qui fait sérieusement son chemin. Le G14 est constitué par le G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon) et le G5 (Chine, Brésil, Inde, Mexique, et Afrique du Sud) +1 (Egypte). Les dirigeants de ce G14, réunis à L'Aquila, se sont déjà entendus pour s'abstenir d'effectuer des dévaluations concurrentielles de leurs monnaies et à promouvoir une croissance mondiale "verte". Ils s'engagent également à favoriser un "système monétaire international stable et qui fonctionne bien" et promettent également de mettre en commun leurs efforts afin de soutenir leur demande intérieure. "Nous encourageons un macro-environnement soutenant une reprise solide et équilibrée de l'épargne privée nationale afin d'encourager la relance de la demande", ont-ils déclaré aussi. On sait que le G5 des pays émergents a été convié jeudi à des discussions sur le développement et l'économie. Jusque là, ce sont les dirigeants du Groupe des 20 plus grandes économies mondiales (appelé G20) qui se sont penchés sur la santé du monde plongé dans sa plus grave récession depuis 60 ans, après la crise financière qui a éclaté à l'automne dernier. Le G20 s'est réuni, en novembre 2008, une première fois pour discuter de la crise à Washington et tenter de renforcer les réglementations financières pour éviter qu'une telle crise ne se reproduise. Une période de réforme financière mondiale commençait alors. Début avril, le G20 s'est retrouvé à Londres, pour un consensus en faveur de réglementations financières plus strictes et d'un renforcement des institutions financières internationales. Pour rappel, le G20 comprend le G8, onze pays émergents (l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique et la Turquie), l'Espagne, les Pays-Bas et la présidence du conseil européen, les présidents en exercice de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est, du Nouveau partenariat pour l'Afrique et le président de la Commission de l'Union africaine, qui sont invités par le pays hôte du sommet. Les 24 au 25 septembre 2009, un troisième sommet du G20 aura lieu à Pittsburgh, aux Etats-Unis, où sera dressé le bilan des efforts déployés dans la lutte contre la crise financière mondiale et où sera élaboré un projet visant à renforcer la régulation financière. La perspective de la tenue du G20 a fait de l'ombre au sommet de l'Aquila, ont constaté nombre d'experts qui notent, au moins, un problème de rapport entre l'ordre du jour du G8 et celui du G20. La très grave crise économique, la nécessité d'élaborer des décisions collectives et de réviser le système financier mondial, et d'autres questions encore se sont retrouvées sur la table de discussions des dirigeants du G20 pour y rester définitivement. Le G8 ne va pas disparaître pour autant, affirment ces experts, il reste «très utile». Rappelons que les pays qui ont été invités au G8 à l'Aquila sont l'Australie, l'Algérie, le Brésil, le Danemark, l'Egypte, l'Inde, l'Indonésie, l'Espagne, la Chine, la Libye, le Mexique, le Nigeria, les Pays-Bas, la République de Corée, le Sénégal, la Turquie, l'Ethiopie et la République d'Afrique du Sud. Le sommet du G8 s'était ouvert mardi par un déjeuner de travail à l'Aquila, pendant lequel les leaders mondiaux ont passé en revue la situation de l'économie mondiale et les moyens de régler la crise financière. Le G8 a ensuite examiné le changement climatique et l'assistance aux pays pauvres. Un dîner de travail a clôturé la première journée du sommet donnant lieu à l'examen de questions de l'agenda politique, dont le programme nucléaire iranien, le problème nucléaire dans la Péninsule de Corée et le règlement au Proche-Orient. Le président de la Commission européenne et le premier ministre de la Suède, pays qui assume la présidence tournante au sein de l'Union européenne depuis le 1er juillet 2009, ont participé à des rencontres de travail du G8. Le dernier jour, vendredi, le G8 a discuté de l'Afrique à l'occasion d'une réunion de travail élargie à des pays africains dont l'Algérie, l'Afrique du Sud, l'Ethiopie, le Nigeria et le Sénégal. Il a décidé la mobilisation de 20 milliards de dollars sur trois ans en faveur de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la faim dans le monde. F. L Le G8 est incapable de régler tous les problèmes qui se posent au monde, disent-ils. Leur opinion est confortée par l'idée d'un groupe des 14 qui fait sérieusement son chemin. Le G14 est constitué par le G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, Russie, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon) et le G5 (Chine, Brésil, Inde, Mexique, et Afrique du Sud) +1 (Egypte). Les dirigeants de ce G14, réunis à L'Aquila, se sont déjà entendus pour s'abstenir d'effectuer des dévaluations concurrentielles de leurs monnaies et à promouvoir une croissance mondiale "verte". Ils s'engagent également à favoriser un "système monétaire international stable et qui fonctionne bien" et promettent également de mettre en commun leurs efforts afin de soutenir leur demande intérieure. "Nous encourageons un macro-environnement soutenant une reprise solide et équilibrée de l'épargne privée nationale afin d'encourager la relance de la demande", ont-ils déclaré aussi. On sait que le G5 des pays émergents a été convié jeudi à des discussions sur le développement et l'économie. Jusque là, ce sont les dirigeants du Groupe des 20 plus grandes économies mondiales (appelé G20) qui se sont penchés sur la santé du monde plongé dans sa plus grave récession depuis 60 ans, après la crise financière qui a éclaté à l'automne dernier. Le G20 s'est réuni, en novembre 2008, une première fois pour discuter de la crise à Washington et tenter de renforcer les réglementations financières pour éviter qu'une telle crise ne se reproduise. Une période de réforme financière mondiale commençait alors. Début avril, le G20 s'est retrouvé à Londres, pour un consensus en faveur de réglementations financières plus strictes et d'un renforcement des institutions financières internationales. Pour rappel, le G20 comprend le G8, onze pays émergents (l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique et la Turquie), l'Espagne, les Pays-Bas et la présidence du conseil européen, les présidents en exercice de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est, du Nouveau partenariat pour l'Afrique et le président de la Commission de l'Union africaine, qui sont invités par le pays hôte du sommet. Les 24 au 25 septembre 2009, un troisième sommet du G20 aura lieu à Pittsburgh, aux Etats-Unis, où sera dressé le bilan des efforts déployés dans la lutte contre la crise financière mondiale et où sera élaboré un projet visant à renforcer la régulation financière. La perspective de la tenue du G20 a fait de l'ombre au sommet de l'Aquila, ont constaté nombre d'experts qui notent, au moins, un problème de rapport entre l'ordre du jour du G8 et celui du G20. La très grave crise économique, la nécessité d'élaborer des décisions collectives et de réviser le système financier mondial, et d'autres questions encore se sont retrouvées sur la table de discussions des dirigeants du G20 pour y rester définitivement. Le G8 ne va pas disparaître pour autant, affirment ces experts, il reste «très utile». Rappelons que les pays qui ont été invités au G8 à l'Aquila sont l'Australie, l'Algérie, le Brésil, le Danemark, l'Egypte, l'Inde, l'Indonésie, l'Espagne, la Chine, la Libye, le Mexique, le Nigeria, les Pays-Bas, la République de Corée, le Sénégal, la Turquie, l'Ethiopie et la République d'Afrique du Sud. Le sommet du G8 s'était ouvert mardi par un déjeuner de travail à l'Aquila, pendant lequel les leaders mondiaux ont passé en revue la situation de l'économie mondiale et les moyens de régler la crise financière. Le G8 a ensuite examiné le changement climatique et l'assistance aux pays pauvres. Un dîner de travail a clôturé la première journée du sommet donnant lieu à l'examen de questions de l'agenda politique, dont le programme nucléaire iranien, le problème nucléaire dans la Péninsule de Corée et le règlement au Proche-Orient. Le président de la Commission européenne et le premier ministre de la Suède, pays qui assume la présidence tournante au sein de l'Union européenne depuis le 1er juillet 2009, ont participé à des rencontres de travail du G8. Le dernier jour, vendredi, le G8 a discuté de l'Afrique à l'occasion d'une réunion de travail élargie à des pays africains dont l'Algérie, l'Afrique du Sud, l'Ethiopie, le Nigeria et le Sénégal. Il a décidé la mobilisation de 20 milliards de dollars sur trois ans en faveur de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la faim dans le monde. F. L